Arsène Wenger pourrait défier Gianni Infantino à la FIFA

Arsène Wenger se mesure à Gianni Infantino pour la présidence de la FIFA, « il coche beaucoup de cases », selon le président de la FFF, Philippe Diallo. Dans un entretien à Ouest‑France, Philippe Diallo affirme que l’ancien entraîneur d’Arsenal a les moyens de concurrencer le dirigeant actuel. Le temps presse, rappelle-t-il, alors que l’élection approche.
Déclarations de la FFF
Dans le même entretien accordé à Ouest‑France, le président de la FFF aborde le suffrage à venir concernant la présidence de la FIFA. Il précise que le nouveau président sera élu le 18 mars 2027 à Rabat, au Maroc. L’UEFA doit rapidement évaluer les candidatures européennes et proposer un nom pour affronter Gianni Infantino, président sortant et candidat à sa réélection. Le dépôt des candidatures est fixé au 18 novembre.
Calendrier et autres prétendants
Philippe Diallo indique que l’UEFA a déjà contacté plusieurs candidats potentiels, a défini un profil et attend un nom d’ici le 18 novembre. Interrogé sur Arsène Wenger, il souligne que ce dernier possède une légitimité incontestable et une notoriété internationale, ce qui le rend très crédible. Il ajoute que la décision finale revient à Wenger, qui doit décider s’il souhaite s’engager dans une campagne lourde. En tant que directeur du développement du football mondial à la FIFA, Arsène Wenger connaît bien le fonctionnement de l’instance.
L’Alsacien a toutefois pris ses distances avec Gianni Infantino en août dernier, à cause du projet de commercialisation de la Coupe du monde lancé par ce dernier. Wenger affirme avoir découvert ce projet dans la presse, sans être informé préalablement par la FIFA. À ce jour, seuls deux candidats se sont manifestés publiquement : Gianni Infantino et Ramon Vega. L’ancien défenseur suisse du Tottenham et du Celtic a annoncé sa candidature le 7 octobre.