Avertissement belge pour Van Bommel au début d'un nouveau cycle
L'équipe nationale belge franchit le premier pas d'une nouvelle ère sous l'entraîneur néerlandais Mark Van Bommel, ancien entraîneur du PSV. À son arrivée, il reçoit immédiatement un avertissement de la KBVB, qui s'inquiète des éventuels obstacles culturels et linguistiques.
L'association belge de football a donné directement à Van Bommel un avertissement concernant les sensibilités entre les différentes communautés linguistiques. La critique se concentre surtout sur le fossé potentiel entre la Flandre et la Wallonie, où l'absence du français comme moyen de communication peut devenir un sujet de discussion.
Alderweireld voit du potentiel, craint la barrière linguistique
Toby Alderweireld, ancien joueur de l'Ajax, croit que la KBVB a fait un bon choix. “C’est vraiment fait pour lui. Il a aussi vraiment commencé à aimer la Belgique”, dit-il dans le ‑programme, tout en avertissant que “la Flandre est folle de lui, mais la Wallonie… il ne parle naturellement pas français.”
Ruud Gullit, ancien joueur et maintenant commentateur, exprime ses doutes sur la question linguistique. “Est‑ce toujours le cas ? Vous vous mettez seulement vous‑même des obstacles ?” se demande‑t‑il, tandis que son camarade de table indique que ce type de préoccupations sont “inconscientes” et surtout alimentées par la presse.
Gullit poursuit : “Je trouve cela dommage si c’est un problème, quel dommage pour les footballeurs et pour ces journalistes.” Il souligne qu’il ne faut pas se laisser guider par le fait que Van Bommel ne parle pas français, car cela ne fait que freiner la coopération.
La discussion autour du nouvel entraîneur néerlandais souligne la complexité d’un pays avec différentes communautés linguistiques. Alors que Van Bommel promet son charme et son approche directe, la façon dont il traitera à la fois les joueurs flamands et wallons sera déterminante pour le succès de l’équipe nationale belge.