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Bentayeb promet de mettre fin à la disette d'Anderlecht vs Lyon
Tawfik Bentayeb, recrue offensive de 24‑ans d'Anderlecht, s'exprime avant le choc de la Jupiler Pro League contre Lyon après que l'offre du Standard – qui mentionnait également Boussoufa – a été refusée, et après qu'Antoine Sibierski ait aidé à sécuriser son transfert. Il réfléchit également à l'ouverture de son compteur de buts contre Malines et vise à maintenir l'élan.
Premier but et ambition
Bentayeb a célébré son premier but senior pour les Diables rouges contre Malines et déclare qu'il ne s'arrêtera pas là. Il apprécie le calme en dehors du terrain, insistant sur le fait que le seul bruit qu'il accueille est le rugissement des 20 000 supporters d'Anderlecht après son prochain tir. L'attaquant a ajouté que la partie la plus difficile est le but inaugural, après quoi « le reste viendra naturellement ».
Il a également exprimé le désir de trouver le filet aussi souvent pour les Mauves – Troyes – que pour les Diables rouges, soulignant son ambition d'être une solution à double club. « Je recherche le calme ; je ne pense pas vivre en ville », a-t-il déclaré à Romain Van der Pluym, le spécialiste d'Anderlecht, lorsqu'on l'a interrogé sur son état d'esprit.
Saga du transfert et l'offre du Standard
Le Standard a fait une offre pour Bentayeb, une proposition qui faisait également référence à Boussoufa, mais le projet ne l'a pas convaincu. Il a parlé avec l'entraîneur du Standard Vincent Euvrard et le directeur sportif Marc Wilmots, mais a choisi RSC Anderlecht après avoir entendu parler des ambitions européennes du club et de la présence d'Antoine Sibierski.
D'autres prétendants comme Westerlo, La Louvière et Dender l'avaient approché auparavant, mais Bentayeb a insisté sur une destination unique. « Quand Antoine m'a dit que j'étais une priorité, j'ai dit à mon ancien club Union Touarga que je ne voulais qu'Anderlecht », se souvient-il.
Préparation pour Lyon
La physicalité de la Jupiler Pro League, a noté Bentayeb, dépasse celle de la Ligue 2, avec un ballon plus rapide et peu de temps pour réagir. Il a décrit son premier match complet depuis son départ de Troyes comme une rencontre contre Genk, où il a senti que le rythme était implacable. « Le rythme est élevé et l'espace rare ; il faut toujours être prêt à attaquer ou à défendre », a-t-il expliqué.
Antoine Sibierski, désormais directeur à Anderlecht, s'est souvenu d'avoir vu le premier but de Bentayeb depuis les tribunes et a plaisanté sur le gardien adverse Lucca Brughmans qui valait 35 millions d’euros. « L'attaquant n'avait pas l'air inquiet – et à juste titre, car il a rapidement fait vibrer le filet à nouveau contre Malines », a souri Sibierski.
Avec la confiance qui grandit, Bentayeb attend avec impatience la prochaine rencontre avec Lyon, espérant que son calme et sa faim de buts aideront les Diables rouges à vaincre l'équipe française. Il estime que le match sera un véritable test de son adaptation à l'intensité du football belge de haut niveau.