Brigade Loire convertit le nul Nantes‑Reims en appel fort à la vente du club
Un match nul sans but entre le FC Nantes et le Stade de Reims a offert à la Brigade Loire une tribune pour exiger publiquement la vente du club et dénoncer la prise de contrôle proposée par Paulo Tavares. Les supporters ont saisi la rencontre du samedi pour diffuser leur opposition, transformant un résultat banal en une déclaration politique.
Le match, qui s'est terminé 0‑0, a marqué le retour de la Brigade Loire au stade de la Beaujoire. Leur présence s'est fait sentir pendant les quatre-vingt-dix minutes, malgré l'absence de buts des deux côtés.
Les supporters avaient été avertis que leur position concernant un éventuel rachat par Paulo Tavares serait étroitement surveillée. Par conséquent, les ultras ont préparé une série de banderoles afin que leur message ne puisse pas être ignoré.
Campagne de banderoles visant Kita et la propriété du club
La première banderole était directement adressée au groupe Kita, affichant “Encore un caillou dans votre chaussure”. Elle a été suivie d'un grand tifo portant la mention “BL 99”, un clin d'œil à l'année de création du groupe.
Pendant le match, la Brigade Loire a déployé des panneaux supplémentaires condamnant le projet Tavares. L'un d'eux affichait : “Socpresse, Kita… Après 25 ans d’errance, on veut tourner la page, pas réécrire la même histoire. Le FC Nantes mérite un repreneur sain !”. Le slogan “Le FC Nantes mérite un repreneur sain !” a également été crié par la foule.
Demande finale : vendre le club
Au coup de sifflet final, les supporters ont brandi une banderole frappante indiquant “Le FC Nantes doit être vendu !”. Le message ne laissait aucune place à l'ambiguïté quant à leurs attentes.
La référence répétée aux 25 ans d'errance soulignait le désir de mettre fin à ce qu'ils considèrent comme une période prolongée d'instabilité. En invoquant à la fois le groupe Kita et Socpresse, la Brigade Loire se positionne contre toute poursuite du modèle actuel de propriété.
La mise en scène a été capturée par Fabien Chorlet sur Twitter le 10 octobre 2026, mettant en avant l'intensité de la protestation. Le post a renforcé l'idée que la Brigade Loire continuera de faire pression sur la hiérarchie du club jusqu'à ce qu'un acheteur “sain” émerge.