Ligue 1
Christophe Dugarry pointe la faiblesse de l’OM après Troyes
Après quatre défaites consécutives en championnat, l’OM a repris le dessus ce dimanche sur la pelouse de Troyes, s’imposant 0‑2 lors de la sixième journée de Ligue 1 et quittant ainsi la zone rouge.
Le succès à Troyes a permis aux Olympiens de remonter au-dessus du danger, mais les lacunes affichées lors du match laissent entrevoir des problèmes profonds. Le club de Marseille n’a pas encore résolu ces difficultés, comme le montre la performance globale de l’équipe.
Sur les ondes de RMC, le double champion du monde 1998, Christophe Dugarry, n’a pas mâché ses mots. Il a décrit le spectacle comme « C’est tellement pauvre dans le jeu », soulignant la faiblesse technique et le manque de passes décisives.
Analyse de Christophe Dugarry
« Est‑ce qu’il faut se contenter du résultat ? Tu n’as pas trop le choix, qu’est‑ce que tu veux d’autre ? », a-t-il déclaré, ajoutant que la situation n’était pas financière mais technique. Dugarry a rappelé que, avec les joueurs actuels, « il y a de quoi faire une saison convenable », mais que l’équipe semblait destinée à la relégation si elle ne corrigeait pas ses défauts.
Dugarry dénonce la faiblesse technique de l’OM malgré la victoire à Troyes
Il a rappelé les ambitions européennes de l’OM, précisant que la qualité des effectifs ne se traduisait pas en passes vers l’avant ni en occasions créées. « C’est catastrophique », a-t-il conclu, exprimant son incompréhension face à la performance globale.
Évaluation d’Eric Di Meco
L’ancien défenseur emblématique, Eric Di Meco, a également critiqué la situation sur RMC. Il a évoqué le rôle du Bosman, affirmant qu’il aurait dû reverser un pourcentage de revenus aux joueurs, sans quoi ils ne joueraient pas en première division.
Di Meco a ciblé le défenseur central Egan‑Riley, reprochant ses passes latérales constantes et son absence d’avancées, tout en rappelant que d’autres comme Aguerd adoptent une posture plus dynamique. Il a ajouté que les jeunes du club offrent néanmoins une lueur d’espoir.
En conclusion, il a qualifié les stars de « catastrophiques », critiqué Paixao pour son manque d’implication et insisté sur la nécessité d’un jeu collectif, tout en saluant la présence des jeunes talents prêts à prendre la relève.