Eredivisie
Chronique de Willem van Hanegem : Si vous marquez au Camp Nou, jubilez
Dans sa chronique « Column Willem van Hanegem », l’ancien entraîneur défend la joie de Sem Steijn après son but au Camp Nou, tandis que beaucoup critiquent la célébration ; quatre jours plus tard, le Feyenoord obtient une victoire 0‑7 contre le PEC Zwolle, un contraste que Van Hanegem analyse avec acuité.
Critique de la célébration individuelle
Le chroniqueur Willem van Hanegem affirme que la célébration a été passée au microscope, tout en soulignant qu’il s’agissait d’une émotion personnelle. De Kromme a vu une performance d’équipe du Feyenoord à Zwolle et a estimé que l’accent mis sur un seul joueur était déplacé. La critique s’est dirigée vers la réaction jubilatoire exubérante de Steijn après le but inscrit lors de la défaite 5‑1 contre le FC Barcelone au Camp Nou.
Résultats d’équipe qui parlent
Quatre jours après la déception, le Feyenoord a montré que le jeu collectif domine, avec une victoire écrasante 0‑7 contre le PEC Zwolle à Zwolle. La victoire a souligné que le club a largement surpassé l’adversaire, ce qui arrive rarement. Selon Van Hanegem, on peut alors applaudir sans retenue.
Van Hanegem compare également la situation avec d’autres clubs de l’Eredivisie : l’Ajax montre des progrès, le PSV manque le sentiment de championnat et l’AZ subit parfois des revers inattendus. Le Willem II peut également arracher un point, tandis que des erreurs individuelles comme celle de Patati peuvent être mortelles. Il souligne que même les petits détails peuvent influencer le résultat.
Il cite l’attaquant espagnol Ferri, qui a marqué trois buts sans agir de façon égoïste, ainsi que les jeunes talents comme Luciano Valente et Gjivai Zechiël qui souhaitent faire leurs preuves. La propre célébration de Steijn est également placée entre les ambitions individuelles et l’importance de la cohésion d’équipe.
Le contraste entre le regard critique sur une célébration isolée et les victoires d’équipe évidentes montre que Van Hanegem plaide pour une appréciation plus large des performances collectives. Sa chronique suggère qu’il faut moins s’ingérer dans les expressions individuelles lorsque le collectif l’emporte clairement.