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Contrairement à l'affirmation de l'IA, Miklos Molnar prouve qu'il vit
Contrairement à un rapport d'intelligence artificielle qui l'a déclaré mort, l'avant‑centre danois de 56 ans Miklos Molnar a confirmé qu'il est bien vivant. L'ancien attaquant de Standard, qui est arrivé au club il y a trente‑six ans, a déclaré à 4AF qu'il vit maintenant en Espagne avec sa femme et ses trois enfants.
Place du Standard dans la Jupiler Pro League
Standard évolue dans la Jupiler Pro League, la première division belge. L'histoire du club comprend des parcours mémorables en coupe et une réputation de formation de talents. Le nom de Molnar apparaît toujours dans les archives du club.
Vie après le football
Il court un marathon en 2 h 59 min, un temps qu'il dit montrer qu'il « garde la tête froide ». « Il vit en Espagne », a-t-il plaisanté lors d'une récente interview, confirmant sa résidence en Espagne. À 56 ans, il apprécie les courses de fond et le temps en famille, restant à l'écart du football professionnel.
Molnar a fait ses débuts avec Standard le 13 janvier 1990, marquant après vingt minutes lors d'une victoire 4‑0 au deuxième match contre Gand en huitième de finale de la Coupe de Belgique. Le premier match s'était terminé 5‑2 en faveur de l'adversaire, rendant son but décisif pour la progression. Il se souvient du terrain d'entraînement gelé et inégal et de ses coéquipiers qui pensaient qu'il était « fou ».
Avant son aventure belge, Molnar est devenu le premier joueur danois à évoluer en Major League Soccer, où il a terminé sa carrière de joueur en 2000. « Un Danois qui a joué aux États‑Unis », a-t-il réfléchi, soulignant son rôle de pionnier pour le Danemark à l'étranger.
Mésinformation de l'IA et réponse
Lorsque l'équipe a demandé à ChatGPT ce qu'il était devenu, le système a répondu qu'il était décédé. L'IA avait annoncé mort, le confondant avec un autre joueur, Miklos Feher, décédé d'une crise cardiaque il y a dix ans. Molnar a répondu « Je suis bien vivant », confirmant sa santé.
L'interview a été Préparer l’interview par Vincent Blouard, qui a rencontré Molnar pour la première fois en janvier 1990 aux côtés de Georg Kessler et Henk Vos. Blouard se souvenait de l'accueil chaleureux et de l'entraînement précoce sur un terrain gelé et inégal, où les coéquipiers pensaient que Molnar était un « fou ».
Kessler le pressait souvent, « Tu ne sais pas le faire en courant ? Fais‑le en marchant. Tu ne sais pas marcher ? Fais‑le en rampant ! » Molnar se souvient des conseils peu conventionnels de l'entraîneur et les attribue à son éthique de travail, qu'il essaie maintenant de transmettre à ses enfants.
Molnar affirme qu'il n'a aucune intention de revenir au football professionnel, mais il reste fier de son rôle dans l'histoire du Standard. Il espère que les jeunes joueurs imiteront son dévouement et rappelle aux supporters que « la machine peut être à 50 pour cent du non‑sens ». Photo News