Ligue 1
Der Zakarian critique le vestiaire de Nantes tout en défendant son amour du football
Écarté du FC Nantes après seulement trois journées de Ligue 2, Michel Der Zakarian ne renonce pas à son métier et accuse le vestiaire de la mauvaise ambiance qui a conduit aux trois défaites consécutives. Il revient aujourd’hui sur son départ, les difficultés rencontrées et sa relation avec la famille Kita, tout en rappelant qu’il reste prêt à travailler.
Une saison qui débute mal pour les Canaris
Revenu cet été avec l’ambition de ramener les Canaris en Ligue 1, le technicien de 63 ans a vu son mandat s’arrêter le 24 août, après trois matches, trois défaites et déjà la porte. La défaite 2-5 contre Rodez, survenue quelques semaines auparavant, avait déjà déclenché ses critiques envers les joueurs.
Der Zakarian explique que la situation financière du club, la baisse de salaire liée à la relégation et le « esprit de tête à l’envers » des joueurs ont pesé sur les performances. « Ce n’est donc pas la faute du coach qui arrive, mais la leur », affirme‑t‑il, soulignant que certains joueurs voulaient partir sans obtenir les contacts espérés.
Relations avec les Kita et perspectives futures
Malgré trois séparations avec la famille Kita, il précise que rien ne le gêne chez eux et que les échanges restent ouverts : « Il y a un patron, c’est lui qui met les sous, c’est lui qui décide ». Il reconnait que certaines décisions, tant sur les entraîneurs que sur les joueurs, ont été bonnes, d’autres moins.
Métropole de Nantes exclue du projet de rachat mené par Paulo Tavares
Le technicien rappelle que le FC Nantes a signé un accord de vente avec un groupe d’investisseurs mené par Paulo Tavares, bien que l’opération doive encore passer devant la DNCG. Pour Der Zakarian, l’histoire n’est pas terminée : « Je suis ouvert à tout, même en cours de saison », ajoute‑t‑il, affirmant qu’il n’est pas à la retraite au sens strict et qu’il garde « l’envie de travailler ».
Il estime également qu’avec davantage de temps, il aurait pu redresser la situation, rappelant les travaux de recrutement déjà engagés et les joueurs ciblés avant son éviction. Malgré la courte expérience, il ne regrette pas son retour à Nantes, club où il a déjà connu deux montées en Ligue 1.
Lorient devance le FC Nantes, Les Canaris trébuchent en amical
En conclusion, Der Zakarian conjugue une critique sévère du vestiaire avec une passion intacte pour le football, laissant entendre qu’un nouveau pari professionnel pourrait encore se présenter, même si le contexte nantais est en pleine mutation.