Des supporters accueillent le PSG en pleine nuit après Marseille
Des supporters du Paris Saint‑Germain ont accueilli les joueurs tard dans la nuit de dimanche à lundi, après la victoire 1‑2 du PSG à Marseille dans le Classique, plusieurs centaines d’entre‑eux les saluant à l’aéroport français Roissy‑Charles de Gaulle.
Accueil nocturne à l'aéroport
L’arrivée était prévue à 2h30. Les ultras du club se sont rendus à l’aéroport Roissy‑Charles de Gaulle et ont accueilli les joueurs dès la descente de l’avion. Une haie d’honneur illuminée de nombreux fumigènes et des chants a entouré les coéquipiers de Marquinhos, auteur du but décisif.
Les joueurs ont souri, ont défilé en tapant dans les mains de leurs supporters et ont partagé un moment de communion intense avec la foule.
Ferran Torres, un impact immédiat
Arrivé cet été en provenance du FC Barcelone, Ferran Torres a découvert avec joie la ferveur de son nouveau club. Il a marqué sept minutes après son entrée en jeu, à la 66e minute, lors du match contre Marseille.
En seulement six rencontres avec le Paris Saint‑Germain, Torres cumule déjà sept buts, dont quatre en Ligue 1, soulignant son efficacité dès ses débuts.
Les supporters ont pu revivre le succès en différé, malgré l’interdiction qui les empêche de se rendre au Vélodrome depuis plusieurs années. Un recours du Collectif Ultras Paris devant le Conseil d’État a été rejeté. Le samedi précédent, ils se sont rendus au centre d’entraînement du club pour encourager les joueurs avant le déplacement en Bouches‑du‑Rhône.
« Ça a été compliqué dans les premières minutes, on a cherché à contrôler », a analysé Luis Enrique à l’issue de la rencontre. « Je pense qu’on a contrôlé la première mi‑temps, on a concédé des petites choses mais on n’a pas créé beaucoup d’occasions. C’est clair qu’ils se sont très bien défendus, ils ont fait un très bon match et ça a été compliqué. Et la deuxième mi‑temps, je pense qu’on l’a démarré de manière brillante et on a créé beaucoup d’occasions. On a eu beaucoup de grosses occasions et le problème c’est qu’on a raté. Après on a marqué et on a concédé très vite (l’égalisation) et ça a été de nouveau compliqué. Mais l’objectif est de gagner les trois points et surtout donner un bon moment à supporters et gagner les classiques. »
Une victoire dans le Classique, ça se fête à toute heure, comme l’ont montré les chants, les fumigènes et l’enthousiasme des supporters parisiens.