Des ultras fascistes à l’Olimpico fâchent Christophe Franken
Le match de la Ligue des Nations opposant les Diables Rouges à la Squadra Azzurra s’est soldé par une victoire 0‑2 de l’Italie, mais le séjour à Rome a été terni par le comportement répréhensible d’une frange d’ultras fascistes dans les tribunes du stade Olimpico, dénoncé vigoureusement par le journaliste Christophe Franken.
Face à l’Italie, les Diables Rouges ont vu leur performance sportive applaudie par leurs supporters, tandis que la Squadra Azzurra a affiché une débâcle tactique sur sa propre pelouse. Au‑delà du résultat, c’est l’attitude des quelques supporters qui a dominé les gros titres.
Booing du protocole UEFA
Avant le coup d’envoi, les observateurs ont repéré un groupe bruyant qui a hué l’annonce anti‑racisme diffusée par l’UEFA dans chaque stade. Cette réaction a été perçue comme un affront intolérable aux valeurs universelles du sport.
Quelques minutes plus tard, lors de la présentation des deux sélections nationales, les mêmes individus ont sifflé la Brabançonne, l’hymne belge, avant d’être couverts par les applaudissements du reste du public romain, visiblement embarrassé.
Steven Defour déclare : Ligue des Nations surcharge les Diables Rouges
L’éditorialiste de La Dernière Heure a expliqué que ces fauteurs de troubles étaient affiliés à la Lazio, en se rappelant qu’ils n’avaient manifesté leur joie qu’une seule fois, vendredi soir, à l’entrée en jeu de Davide Frattesi, le seul joueur lié à la Lazio présent dans l’effectif italien.
La presse belge exige un nettoyage des tribunes
Christophe Franken, dans les colonnes de La Dernière Heure, a lancé un coup de gueule retentissant, qualifiant le comportement d’abject et appelant l’Italie à « nettoyer ses tribunes de cette minorité bruyante, dérangeante et honteuse » afin de redorer ses quatre étoiles.
Après le sifflet final, un accrochage entre le gardien italien Gianluigi Donnarumma et le belgo‑congolais Romelu Lukaku a ponctué la soirée, rappelant la nécessité d’une fermeté accrue pour éradiquer ces débordements dans les arènes européennes.