Diallo de France critique Infantino avant la réélection
Le jeudi 10 septembre 2026, la Fédération française de football (FFF) sous la présidence de Philippe Diallo a annoncé son refus clair d’une réélection du président de la FIFA, Gianni Infantino. Le comité exécutif a confirmé la ligne du président de la fédération et a critiqué le boss controversé de l’instance mondiale, remettant en cause les projets d’accord d’investisseurs prévus.
Autres adversaires européens
Ainsi, la France rejoint une série d’autres pays européens qui ont déjà retiré leur soutien à Infantino. Environ dix nations, dont l’Italie et l’Angleterre, ont publiquement critiqué la réélection du président de la FIFA. Au 10.09.2026, le comité exécutif a confirmé la décision.
Diallo, également membre du comité exécutif de l’UEFA, suit la ligne dure du président Aleksander Ceferin. Il s’est opposé à l’accord d’investisseurs prévu pour la Coupe du monde d’Infantino et a critiqué les primes, faibles comparées à celles de la Coupe du monde des clubs, accordées aux équipes nationales. La critique sévère visait également les initiatives unilatérales du boss de la FIFA et les décisions de l’instance mondiale.
En dépit de la forte opposition, Infantino prévoit de se présenter en mars prochain pour un nouveau mandat. L’UEFA exige son retrait et prépare une plainte pénale en Suisse. S’il se présente, l’organisation devrait très probablement désigner un candidat opposé, Victor Montagliani, chef de la CONCACAF, étant cité comme possible challenger. La date limite de nomination se termine le 18 novembre.
La décision de la fédération française met en évidence la méfiance croissante à l’égard du président actuel de la FIFA. La fédération a ainsi envoyé un signal clair. Fu La. La communauté internationale du football observe maintenant si l’élection prévue en mars conduira réellement à un changement au sein de l’instance mondiale.