Doutes grandissants autour du projet de cession du FC Nantes
Le projet de vente du FC Nantes, qui semblait avancer ces derniers jours, suscite désormais de nouvelles interrogations après plusieurs sorties publiques mettant en doute la solidité du dossier. Le journaliste Romain Molina et l’insider Emmanuel Merceron ont notamment exprimé leurs réserves, relançant le débat autour de la cession.
Le feuilleton de la vente du FC Nantes ne cesse de faire parler. Des négociations avancées avec des investisseurs français et portugais avaient été rapportées, plaçant Paulo Tavares en première ligne du dossier.
Critiques publiques du dossier
Sur X, Romain Molina a affirmé avoir eu accès au dossier de reprise et en a sévèrement contesté la qualité, pointant ses approximations et son contenu incomplet. Il précise que, jusqu’à présent, aucune publication intégrale du document n’a été fournie.
Dans le même contexte, Emmanuel Merceron a réagi sur X en déclarant qu’il avait l’impression que « la terre entière » détenait le dossier. Il a ajouté : « Tout est fou depuis une semaine. Je vais finir par croire les gens qui me disent que ce club n’est pas achetable. »
FC Nantes : les supporters prudents face à la vente avec Paulo Tavares
Ces remarques illustrent le climat d’incertitude qui entoure actuellement le projet de cession, alors même que quelques jours plus tôt la situation semblait nettement plus avancée.
Montants évoqués et incertitudes persistantes
Selon L’Équipe, Waldemar Kita serait en discussions avancées avec des investisseurs français et portugais, avec une opération pouvant approcher les cent millions d’euros. D’autres informations font état d’une première proposition comprise entre trente et quarante millions d’euros, tandis que les exigences de Waldemar Kita seraient proches de quatre-vingt-quinze millions.
Ces écarts entre les offres et les exigences alimentent le doute quant à la viabilité de la transaction. Malgré l’accélération annoncée des discussions, le FC Nantes n’est pas encore officiellement vendu.
Les dernières réactions montrent que le dossier reste loin de faire l’unanimité et relancent la vieille question : le FC Nantes est‑il réellement achetable ?