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Elisabet Gunnarsdottir félicite l’élan des Flames face à la Pologne
Sous les projecteurs du stade de Louvain, la sélection belge des Red Flames a battu la Pologne 1‑0 lors du premier tour des barrages qualificatifs pour la Coupe du monde, sous la houlette de la coach islandaise Elisabet Gunnarsdottir, qui a exprimé son soulagement à la fin du match vendredi.
Statistiques dominantes
Le segment Sports Football Red Flames Analyse a souligné que la Belgique a dominé la possession avec 52,1 % et créé dix‑sept occasions, dont onze cadrées, malgré le statut de petite nation adverse. Cette maîtrise du jeu a permis aux Red Flames de garder leurs cages inviolées, offrant ainsi une clean‑sheet précieuse au premier match de la Coupe du monde. Le bilan statistique renforce l’image d’une équipe de Football qui se montre agressive et efficace dès les premières minutes.
Analyse de la coach
Lors de la conférence de presse, la coach islandaise Elisabet Gunnarsdottir a déclaré : « Je suis satisfaite, contente de la performance et du résultat même si on peut toujours en vouloir plus vu toutes les occasions créées comme en deuxième période », a-t‑elle affirmé. Elle a ajouté que l’avantage psychologique était légèrement de leur côté, citant les quinze premières minutes comme « excellentes » pour l’équipe. Nathalie Dumont, qui couvre les Red Flames, a noté que la coach a souligné la nécessité de rester courageuse même lorsque le score reste serré.
Elena Dhont a inscrit son cinquième but en équipe nationale, provoquant un penalty qui a été transformé, tandis que Lowiese Seynhaeve, en deuxième titularisation, a arrêté un autre penalty, assurant la solidité défensive. Les deux dernières joueuses du onze de départ, Detruyer et Seynhaeve, se sont révélées décisives, l’une en progressant tout au long du match, l’autre en réalisant plusieurs arrêts décisifs. Cette performance collective a confirmé la capacité des Flames à créer des occasions même avec un léger avantage au tableau.
« On a passé beaucoup de temps à évaluer les gardiennes et à voir où elles en sont actuellement, pas seulement leurs performances passées », a expliqué la coach, rappelant le « problème de gardiennes » évoqué dans le briefing. Lowiese, sur une bonne lancée, a très bien joué selon Elisabet Gunnarsdottir, qui a souligné la difficulté de choisir la titulaire parmi tant de talents. Le staff a reconnu que le véritable enjeu n’est pas de trouver une gardienne, mais de décider sur qui miser pour les prochains matchs.
La coach a indiqué que le trio Seynhaeve, Evrard et Lemey pouvait être complété facilement par Femke Maes, disponible à chaque rencontre. Elle a également mentionné Alyssa Van de Poel, évoluant à Anderlecht, et Aude Waldbillig comme options supplémentaires pour le poste. Cette abondance de choix reflète le « problème de luxe » que la Belgique connaît dans le secteur des gardiennes.
Marie Detruyer a été titularisée pour sa sérénité avec le ballon et sa capacité à jouer sur le côté droit, répondant aux besoins de contrôle du jeu. Elisabet Gunnarsdottir a rappelé que Luna Vanzeir réalise de belles performances à Brême, renforçant la profondeur de l’effectif. Le staff continue d’évaluer les dix postes hors gardiennes, profitant du niveau élevé des joueuses disponibles.
Le match retour est programmé à Gdansk mardi, offrant à la Belgique une occasion de consolider son avantage psychologique. Cette rencontre décisive du deuxième tour des barrages de la Coupe du monde sera déterminante pour la qualification. Les Flames aborderont le déplacement avec la confiance renforcée par la victoire du premier match.
Selon Nathalie Dumont, la montée en puissance des Red Flames ces dernières semaines résulte des nombreux transferts à l’étranger effectués cet été, un phénomène qui se reflète sur le terrain. Le développement du football féminin dans la région Mons‑Borinage‑Centre bénéficie de cette dynamique, comme le souligne le titre Sports du quotidien. Cette progression promet de renforcer la présence de la Belgique sur la scène internationale lors de la prochaine Coupe du monde.