Enquête à Paris : Nasser al‑Khelaïfi visé pour prise illégale d’intérêts
Dans la salle d’audience du parquet de Paris, le président du Paris Saint‑Germain, Nasser al‑Khelaïfi, a été désigné comme principal suspect d’une enquête préliminaire pour prise illégale d’intérêts, suite à sa participation à une réunion sur les droits télévisés en juillet 2024.
Contexte de la réunion
Cette réunion concernait la Ligue de football professionnel (LFP) et portait sur la distribution des droits TV. Les autorités estiment que le dirigeant du PSG, également à la tête de Bein Media Group, aurait pu être influencé dans les décisions prises, ce qui constitue le cœur de l’enquête.
Origine de l’enquête
L’instruction a été déclenchée après un signalement de l’association Anticor, spécialisée dans la lutte contre la corruption. Les investigations, ouvertes en avril, ont été confiées à la Brigade financière anti‑corruption (BFAC) du ministère public.
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Réaction du président
L’avocat de Nasser al‑Khelaïfi a déclaré à l’AFP que son client « a toujours agi de manière indépendante, impartiale et objective ». Le président du PSG a quant à lui exprimé sa tristesse et sa déception face aux accusations.
Couverture médiatique
Le parquet de Paris a confirmé l’information relayée par le journal L’Équipe, qui a publié les premiers détails de l’enquête. Un autre quotidien italien, ANSA, a repris le même fait en soulignant le double rôle du dirigeant au sein du club parisien et du groupe beIN Media.
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Implications pour le football français
Cette affaire pourrait avoir des répercussions sur la gouvernance des droits télévisés en France, notamment en ce qui concerne la transparence des décisions prises par la LFP et les clubs majeurs comme le PSG.