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Eric Gerets tourne la page de sa dispute avec van Bommel avant le duel PSV‑Club Bruges

Eric Gerets, 72 ans, partage un petit‑déjeuner de champion avec sa compagne Gina, 70 ans.
Ce mercredi, ses anciennes équipes, le PSV et le Club Bruges, s’affrontent en Ligue des champions.
Contexte personnel et publication
L’interview est publiée dans le cadre de la Jupiler Pro League.
Eric Gerets et sa compagne Gina étaient présents au match de Ligue des nations entre la Belgique et la Turquie.
Après son hémorragie cérébrale de 2012, l’appétit d’Eric Gerets n’est pas rassasié.
Dans le petit village de Puivelde, où habite Gina, personne ne repart le ventre vide.
Ils ne sont ensemble que depuis moins d’un an, mais se connaissent depuis plus de quarante ans.
Elle est boulangère du pays de Waes ; lui, l’ami intime du mari de Gina, Jos, décédé il y a dix ans.
Ils se sont rencontrés lors d’un voyage en Italie, au même avion et dans le même hôtel, alors que Gerets était avec sa première épouse Ria et Gina avec Jos.
Après avoir remarqué une raquette de tennis dans les bagages de Jos, Gerets a demandé s’il jouait, ce qui a lancé leur amitié.
Depuis, ils ont partagé tennis, scrabble et cartes.
Gina raconte que Jos ne gagnait jamais, ce qui était une chance car Eric est un très mauvais perdant.
Elle a récemment gagné une partie de scrabble avec plus de deux cents points d’avance, les jetons volant à travers le salon.
Eric s’est précipité dehors, puis est rapidement revenu, l’atmosphère étant glaciale.
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Depuis son hémorragie cérébrale de 2012, bouger est difficile et parler est lent, mais son esprit reste vif, surtout sur le football.
Carrière footballistique
Gerets a mené le PSV à un titre en 1998 et a été élu joueur du siècle du PSV l’année suivante.
En tant que joueur, il a remporté six championnats néerlandais, trois coupes et la Coupe d’Europe des clubs champions, puis deux titres supplémentaires comme entraîneur.
Une dispute avec Mark van Bommel a mis fin à ce conte de fées, mais le sujet sera abordé plus tard.
Nous avons entendu dire que le PSV l’a invité mercredi, ce que Gerets confirme en disant que c’est vrai, dans le Legends Lounge.
À chaque match de Ligue des champions, un chef différent cuisine, et Gerets indique qu’il ira surtout voir le Standard, son équipe de cœur, jusqu’à son dernier souffle.
Il ajoute qu’un premier amour ne s’oublie pas, mais que les équipes doivent jouer mieux d’urgence, cela fait mal aux yeux.
Gerets affirme qu’il ne peut plus s’énerver, de peur d’une nouvelle hémorragie, et se dit « Calme‑toi, Eric ».
Gina précise qu’elle est plus tranquille quand le Standard gagne, et que le besoin d’Eric de gagner ne change pas.
Lorsqu’il perdait aux cartes contre Willy Vliegen, il pouvait se mettre en colère et jetait ses cartes, ce qui amusa Willy qui le qualifiait de « drôle de type ».
Analyse du duel et perspectives
Interrogé sur sa neutralité entre le PSV et le Club Bruges, Gerets répond qu’il pencherait normalement pour le PSV, mais que Bruges est en pleine lancée, jouant bien et bénéficiant de la chance aux bons moments.
Il rappelle qu’il y a deux semaines, Lens aurait dû marquer, et que la façon dont Sommer a arrêté le ballon de Lautaro Martinez contre l’Inter était de la pure chance, mais que cela se provoque.
Après le match, plus personne n’en parle, et il parie sur un score de 1‑1, une réponse politique.
Concernant les entraîneurs, il reconnaît Ivan Leko du Club pour son style offensif et droit, tandis que Peter Bosz du PSV ne mâche pas ses mots en conférence de presse, comme Gerets le faisait autrefois.
Il ajoute que le joueur qui se démarque au Club est Tresoldi, qui crée la moindre demi‑occasion, et que Forbs n’est pas en reste, tout en soulignant que toute l’équipe mérite d’être citée, sans mention spéciale pour Brandon Mechele.
Le texte mentionne le bouton « Discover » dans la mise en page.
L’amour passe par l’estomac, même chez les lions, rappelle Gerets.
Il affirme qu’il tourne la page de sa dispute avec van Bommel et qu’il réussira avec les Diables.