Fédération française et FIFA en rupture, Arsène Wenger pressenti
La Fédération française de football a officiellement rompu sa confiance en Gianni Infantino, président de la FIFA, selon Philippe Diallo, qui a déclaré « Avec mes collègues du Comex, on considère que la confiance placée en Gianni Infantino a été rompée ». La FFF doit désormais préparer une alternative avant le 18 novembre.
Rupture officielle entre la FFF et Infantino
La fracture paraît consommée entre la Fédération française de football et Gianni Infantino. Après des années de soutien, la France a officiellement retiré sa confiance en le président de la FIFA. Philippe Diallo l’a annoncé sans détour : « Avec mes collègues du Comex, on considère que la confiance placée en Gianni Infantino a été rompée ». Cette rupture oblige la FFF à préparer une alternative.
D’après les informations de L’Équipe, la Fédération souhaite consulter des universitaires, des responsables d’organismes internationaux et des personnalités françaises ou étrangères afin d’imaginer une nouvelle gouvernance. Une telle démarche vise à rassembler bien au-delà de l’Europe et à défier un dirigeant qui conserve des soutiens sur plusieurs continents. Pour la France, le projet implique de trouver un adversaire à Infantino capable de fédérer.
Wenger envisagé comme candidat potentiel
Dans cette recherche, le nom d’Arsène Wenger apparaît naturellement. L’ancien entraîneur d’Arsenal occupe actuellement le poste de directeur du développement du football mondial à la FIFA. Sa connaissance de l’institution, sa notoriété et sa crédibilité internationale pourraient en faire un candidat sérieux.
Son profil permettrait également à la France d’incarner la rupture sans choisir un responsable totalement étranger aux mécanismes de la FIFA. En restant un acteur interne, il offrirait à la FFF une continuité institutionnelle tout en marquant une rupture symbolique avec Gianni Infantino.
Pour l’instant, aucune candidature de Wenger n’est annoncée et rien ne prouve qu’il souhaite affronter Infantino. L’hypothèse reste fragile, d’autant que l’ancien technicien travaille au sein même de l’organisation qu’il pourrait vouloir diriger. Cette ambiguïté alimente les débats au sein du Comex.
Les candidatures doivent être déposées avant le 18 novembre, ce qui laisse peu de temps à la FFF pour convaincre une personnalité capable de porter sa fronde contre la gouvernance actuelle de la FIFA. La FFF possède le prestige nécessaire ; il reste à savoir s’il acceptera ce dernier défi.