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Felice Mazzù salue Lukebakio, Mark van Bommel le critique
Hier, sous les yeux de Felice Mazzù, l’ailier de Benfica Dodi Lukebakio a de nouveau surpris la Squadra italienne avec son dribble intérieur suivi d’une frappe enroulée du pied gauche, tandis que Mark van Bommel, intervenant sur le plateau de Complètement Foot, rappelait que le joueur ne travaillait pas assez défensivement.
Une séquence qui surprend l’Italie
Dodi Lukebakio a exécuté sa séquence fétiche contre l’Italie : un dribble vers l’intérieur du jeu suivi d’une frappe enroulée du pied gauche dans le petit filet opposé. La Squadra n’avait rien vu venir.
Ce même profil avait déjà brillé en mars, lors d’un match amical contre les États‑Unis, où il avait inscrit deux frappes sensationnelles du pied gauche. Cette démonstration rappelait la dangerosité de sa séquence favorite.
Hier, l’ailier de Benfica est revenu en supersub contre l’Italie et a de nouveau trouvé le filet, sous le regard de Felice Mazzù. Le but a confirmé l’efficacité de son geste caractéristique.
Mazzù et van Bommel : louanges et reproches
Felice Mazzù, qui était l’entraîneur de Lukebakio à Charleroi lors de la saison 2017/2018, l’a vu prêté au Mambourg par Anderlecht. Cette période a marqué le début de son ascension.
Les Zèbres ont finalement cédé le joueur en janvier pour 2,60 million d’euros. L’été suivant, ils l’ont revendu à Watford pour le double de cette somme.
Sur le plateau de Complètement Foot, Mazzù a déclaré que « l’adversaire ne sait pas que Dodi fait du Dodi », soulignant son goût pour les pénétrations intérieures et les tirs du côté opposé.
Lukebakio a répliqué : « C’est le type de joueur à qui on dit : vas‑y, joue, élimine. Si tu rates, ça arrive, recommence jusqu’à réussir ».
Mark van Bommel, lors de son discours « Mes compliments, les gars », a rappelé que le joueur « ne travaillait pas assez défensivement et se rendait coupable de nombreuses pertes de balle ». Felice Mazzù a reconnu que le profil avait beaucoup évolué depuis leur période commune dans le Pays Noir.
Aujourd’hui entraîneur d’Eupen, Felice Mazzù conclut avec un soupir rêveur : « Qu’est‑ce que j’aimerais l’avoir dans mon équipe aujourd’hui ».