Coupe du Monde
FIFA Gianni Infantino voit la Fédération française de football retirer son soutien après le projet de vente des parts du Mondial à des investisseurs privés
Depuis la clôture de la Coupe du monde 2026, le président de la FIFA, Gianni Infantino, ne cesse d’alimenter les débats. Son projet de vendre des parts du Mondial à des investisseurs privés, dévoilé à son insu, a déclenché une tempête médiatique, et chaque semaine apporte de nouvelles critiques.
Plan de vente des parts du Mondial
Le projet d’Infantino de vendre des parts du Mondial à des investisseurs privés, dévoilé à son insu, a déclenché une tempête médiatique. Depuis la fin de la Coupe du monde 2026, il perd régulièrement des soutiens en vue de sa réélection. Chaque semaine, le président de la FIFA fait l’objet de critiques directes ou indirectes.
Retrait du soutien de la FFF et des fédérations européennes
Selon une révélation de L’Équipe ce mercredi, la Fédération française de football va officialiser le retrait de son soutien à Gianni Infantino. Le président de la FFF, Philippe Diallo, doit confirmer ce revirement lors du comité exécutif prévu jeudi. Infantino, âgé de cinquante‑six ans, vise une réélection à la présidence de la FIFA le 18 mars 2027.
En Europe, l’Irlande, le Pays de Galles, l’Écosse, la Suède, l’Italie, les Pays‑Bas, la Belgique et l’Angleterre ont déjà renoncé à le soutenir. Cette vague de désolidarisation renforce la pression sur le dirigeant.
Pression internationale et soutiens résiduels
L’UEFA intensifie ses démarches pour pousser le président de la FIFA à quitter ses fonctions. Parallèlement, les confédérations CONCACAF et AFC, conjointement avec l’UEFA, ont adressé une lettre ouverte rappelant que le football n’appartient à aucun individu.
Malgré ces revers, Infantino conserve le soutien de son ami Donald Trump, à qui il a remis le « Prix de la paix » de la FIFA. Il bénéficie également de l’appui du président de la Confédération africaine de football, Patrice Motsepe. Cependant, le nombre croissant de fédérations qui se détachent rend son avenir incertain.
La perte du soutien français, combinée à la désaffection européenne et aux pressions internationales, pourrait compromettre les chances d’Infantino lors du scrutin de 2027. Le prochain vote de la FIFA, prévu en mars, s’annonce comme un véritable test de la légitimité du dirigeant.