Coupe du Monde
FIFA Philippe Diallo retire son soutien à Infantino après la décision
Après la Coupe du monde 2026, le projet fomenté par Gianni Infantino de vendre des parts du Mondial à des investisseurs privés a été révélé, déclenchant une vague de critiques. Depuis, le patron de la FIFA fait face à une foule de reproches, tandis que plusieurs fédérations s’interrogent sur son avenir.
Projet de vente du Mondial
L’idée d’ouvrir le tournoi à la finance privée, présentée par Gianni Infantino, visait à monétiser davantage le spectacle. Cette initiative a été perçue comme une rupture avec les principes traditionnels du football mondial.
Réaction des confédérations
L’UEFA et d’autres confédérations ont choisi de le lâcher lorsque plusieurs fédérations, notamment européennes, ont annoncé qu’elles ne soutiendraient pas sa candidature à l’élection du 18 mars 2027. La France a fait partie de celles‑là, mais l’a fait savoir tardivement.
Ce jeudi dernier, lors du comex, la Fédération française de football a officiellement pris ses distances avec Gianni Infantino. Le président Philippe Diallo a confirmé qu’il retirait son soutien au dirigeant de cinquante‑six pour la prochaine élection.
Dominique Sévérac, intervenant régulier sur RTL, n’a pas été tendre. « Philippe Diallo, c’est affreux. C’est le plus mauvais président qu’on a vu depuis longtemps », a‑t‑il déclaré, ajoutant que neuf fédérations, dont la France, s’étaient désolidarisées.
La presse a indiqué que la présidence de la République avait prié le président de la Fédération française d’afficher plus clairement sa position, afin d’aligner la France sur la ligne prise par l’UEFA. Il a souligné la lutte annoncée pour la présidence entre Infantino et d’éventuels opposants.
Pour l’instant, Gianni Infantino reste le seul candidat déclaré, mais les critiques laissent entrevoir une campagne virulente. Le contraste entre la volonté de monétiser le Mondial et le retrait de soutien de la France révèle la fragilité de son projet à l’échelle mondiale.