Coupe du Monde
Florian Maurice soutient pas la France en finale de la Coupe 1998
Florian Maurice, ancien attaquant de Lyon, de l’Olympique de Marseille et du Paris Saint‑Germain, avoue ne pas avoir soutenu la France lors de la finale de la Coupe du monde 1998, disputée le 12 juillet contre le Brésil, match que les Bleus ont remporté 3‑0.
Un début prometteur à Paris
Transféré cet été-là de Lyon au PSG, Maurice a inscrit sept buts en douze rencontres de Ligue 1, un début qui laissait entrevoir le rêve d’une sélection. Mais sa forme a rapidement décliné : aucun autre but n’est venu après la douzième journée, ce qui a contribué à son absence du Mondial.
Le train manqué et la finale à Biarritz
Le 12 juillet 1998, il était en stage à Biarritz avec l’Olympique de Marseille, club où il était arrivé à l’été 1998 après son passage à Paris. « Je suis en stage à Biarritz avec l’Olympique de Marseille, je crois que j’étais avec Daniel Bravo en chambre », rappelle‑il dans le Podcast des Légendes. Il confesse alors : « On la regarde mais je ne veux pas qu’ils gagnent », ajoutant qu’il n’était pas « heureux devant la finale ».
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Des sélections éphémères
Retenu pour la première fois en équipe de France en 1996, Maurice visait la Coupe après avoir été sélectionné pour le Tournoi de France en 1997. Roger Lemerre l’a gardé pour le match suivant le sacre, contre l’Autriche (2‑2). Il a ensuite disputé deux autres sélections : contre le Maroc en janvier 1999 et contre la Croatie en novembre 1999, où il a marqué son unique but international, totalisant six sélections.
Un sentiment partagé
Il n’est pas le seul à éprouver ce malaise. Laurent Koscielny, forfait pour la Coupe du monde 2018, a déclaré en octobre 2018 : « J’étais super content pour eux mais à la fois dégoûté », ajoutant qu’il voulait qu’ils se qualifient tout en souhaitant qu’ils perdent. Les deux témoignages illustrent la dualité entre fierté nationale et ambition personnelle.
Le regret d’un rêve brisé
« Un regret éternel », conclut Maurice, rappelant que son rêve de jouer sur la scène mondiale s’est évanoui au même moment où les Bleus soulevaient le trophée. Son témoignage montre comment un parcours brillant en club peut se heurter à la réalité d’une sélection et à la joie collective des supporters.