France-Belgique Zizou inspire Witsel avant le duel des Bleus
Dimanche, sur RMC, invité de Bartoli Time, Axel Witsel, milieu de l’OGC Nice âgé de trente‑sept ans, a parlé de son attachement à Zinedine Zidane et au maillot bleu, à la veille du choc de Ligue des nations entre la France et la Belgique au Stade de France. Il a rappelé qu’il a récemment mis un terme à sa carrière internationale avec les Diables Rouges après cent quarante sélections et douze buts. L’interview, publiée aujourd’hui à vingt heures neuf, a offert un aperçu rare de ses souvenirs d’enfance.
Une interview avant le choc
Witsel a confirmé qu’il a décidé il y a quelques semaines de quitter la sélection belge, marquant la fin d’une aventure qui l’a vu devenir l’un des joueurs les plus capés de la Belgique. Son départ intervient alors qu’il continue de jouer pour l’OGC Nice, club qu’il a rejoint cet été en provenance de Gérone. Malgré son retrait, il suit de près le destin des Diables Rouges.
Le joueur a suivi la défaite de la Belgique face à la France, lundi dernier à Bruxelles, où les Bleus ont gagné 0‑1. Il a déclaré être « bluffé » par la prestation française, soulignant la domination de la première mi‑temps malgré la résistance belge. Cette impression l’a conduit à analyser la qualité de l’équipe de France, qu’il juge capable de rester dominante pendant dix ans.
Un attachement à Zizou
« Lors de ce Belgique‑France, c’était presque leur équipe B. Ils avaient laissé pas mal de titulaires indiscutables sur le banc et j’ai été impressionné par leur niveau pendant le match, parce qu’ils ont pas mal dominé même si la Belgique était bien, surtout en première mi‑temps. La deuxième période a été plus difficile parce qu’on a un peu trop reculé. Mais ça montre vraiment la qualité qu’a cette équipe de France, qui a une génération pour les dix prochaines années. C’est ça qui est impressionnant chez eux. Qu’ils mettent des joueurs de l’équipe B ou de l’équipe A, on ne voit pas énormément de différence. » a-t-il expliqué.
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Depuis que Zinedine Zidane a succédé à Didier Deschamps à la tête de la sélection française, Witsel se montre encore plus attentif aux performances des Bleus. « Zizou, c’est Zizou. Ça a été mon idole petit, ça l’est toujours aujourd’hui, » a-t-il affirmé, ajoutant que voir Zidane sur le banc était « son destin, c’était écrit ». Cette admiration transcende les frontières nationales.
Un choix entre deux nations
Originaire de Liège, avec un père martiniquais nommé Thierry, Witsel a grandi en soutenant les Bleus, surtout pendant l’époque de la Coupe du monde 1998. « Petit, je supportais les Bleus parce qu’avec mon papa, on regardait souvent, surtout l’époque 98. On regardait presque tous les matchs. Ça vient de là le fait que Zizou ait été mon idole. » a‑t‑il rappelé.
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Il a également mentionné son admiration pour Thierry Henry, qu’il a eu comme entraîneur adjoint en Belgique entre 2016‑2018 puis 2021‑2022. Malgré ces liens forts avec la France, Witsel a conclu : « Si je dois choisir un côté, je choisis la Belgique. » Cette déclaration souligne la dualité de son identité footballistique à l’approche du duel France‑Belgique.