Harit condamne le relâchement de l’OM après le match contre Le Havre

L’Olympique de Marseille a remporté une victoire 4-3 contre Le Havre, mais Amine Harit a dénoncé un relâchement collectif après que son équipe a encaissé trois buts alors qu’elle menait 4-0.
Analyse d’Amine Harit
Présent en zone mixte après la rencontre, Harit a livré une analyse très claire du scénario qui s’est déroulé. Il a rappelé que l’avantage de quatre buts ne garantit rien, soulignant la nécessité de rester concentré jusqu’au coup de sifflet final.
« C’est un manque d’humilité. Parfois, à se voir trop beaux, on est rappelés à l’ordre », a-t-il déclaré, séquence relayée par VibesFoot. Cette citation résume son sentiment face à la perte de maîtrise du jeu dans les dernières minutes.
Harit n’a pas cherché à désigner un seul responsable. Il a simplement indiqué qu’il y avait eu des manques, sans pointer du doigt les remplaçants uniquement. « Je ne suis pas là pour pointer du doigt qui que ce soit. Je pense qu’il y a eu des manques, c’est sûr », a-t-il affirmé.
Il a ajouté que la piqûre de rappel concernait à la fois les entrants et les titulaires. « C’est une piqûre de rappel pour les entrants, mais aussi pour ceux qui ont joué. Parce que nous aussi, on doit comprendre qu’à 4-0, ce n’est pas fini », a-t-il insisté, rappelant que le groupe entier devait maintenir le niveau d’exigence.
Harit a rappelé une expérience personnelle où il a participé à une remontée jusqu’à 4-4, ce qui l’a sensibilisé aux dangers d’un tel relâchement. « Le football, ça se respecte », a-t-il conclu, soulignant l’importance du respect du jeu.
Sanctions annoncées
En réponse à la frayeur, l’entraîneur Bruno Genesio a annoncé des sanctions contre certains jeunes joueurs. Keyliane Abdallah a déjà été sanctionné et pourrait manquer le prochain match contre Toulouse.
Malgré ces mesures, l’OM conserve les trois points obtenus, mais la victoire à deux visages laisse une trace dans le vestiaire. Harit estime que l’avertissement doit désormais servir de leçon à l’ensemble du groupe.