João Félix : un transfert au Real aurait fait de moi le grand traître
Le titre de l’entretien, « Joao Felix avec Mbappé ? », a immédiatement mis en avant la possible comparaison entre les deux attaquants, tandis que le Portugais a évoqué son regret hypothétique de ne pas avoir rejoint le Real Madrid.
Le regret exprimé
Dans l’interview accordée à AS, Joao Félix a déclaré : « J’aurais été le plus grand traître du football ». Il a ensuite ajouté « Non, non, non. J’ai vraiment adoré mon passage à Barcelone. Certes, j’ai raté le Real Madrid, mais je suis fier d’avoir joué pour le Barça ».
Souvenirs en Catalogne
Son passage en Catalogne reste pour lui un souvenir heureux, un rêve partagé avec son père et son frère. Il a affirmé que « Jouer pour Barcelone m’a rendu très heureux ». Malgré une aventure conclue sans trophée, il se dit fier d’avoir porté le maillot du club catalan.
Parcours en Europe et en Arabie
Avant d’arriver à Al‑Nassr, le joueur de 26 ans a quitté le Benfica pour l’Atlético Madrid en 2019, club qui a déboursé €126 million pour son transfert, le plaçant parmi les joueurs les plus chers de l’histoire à l’époque. Le Real Madrid avait manifesté un fort intérêt avant ce départ, mais le transfert ne s’est jamais concrétisé. Après l’Atlético, il a connu des passages à Barcelone puis à Chelsea avant de s’établir en Arabie Saoudite.
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Installé à Al‑Nassr, il a retrouvé son efficacité et sa confiance, et a été élu meilleur joueur du championnat saoudien après avoir remporté le titre.
Felix a rappelé que rejoindre le Real aurait signifié traverser la plus grande rivalité du football espagnol, ce qui, selon lui, aurait fait de lui « le plus grand traître ».
Il a également souligné qu’il n’a jamais battu le Real Madrid : il l’a affronté autour de neuf ou dix fois en compétitions officielles sans jamais enregistrer de victoire, ni but, ni passe décisive.
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Cette double perspective, entre le regret d’une opportunité manquée et la satisfaction d’une saison réussie en Arabie, montre que le joueur mesure son parcours à l’aune de ses propres critères de fierté.