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Jupiler Pro League voit Lucien D’Onofrio récupérer part du Standard

Sous le soleil du stade Roi Baudouin, alors que la Belgique affrontait la France, les yeux de Frédéric Bleus se sont posés sur Lucien D’Onofrio, ancien dirigeant des Rouches, repéré parmi les supporters, juste avant que la rumeur de sa reprise d’une part du Standard ne refasse surface.
Rumeurs et présence de Lucien D’Onofrio
Frédéric Bleus a confirmé avoir vu D’Onofrio dans les tribunes, ce qui a immédiatement relancé les spéculations autour de son implication au club. Dès que les noms du Standard et de Lucien D’Onofrio sont cités, les rumeurs refont surface avec une rapidité notable.
Le cas de la récupération de la part de Robert Lesman pourrait, selon les observateurs, étouffer rapidement ces murmures, bien que l’on ne sache pas encore si cela suffira à calmer les débats.
Actionnariat du Standard et enjeux financiers
L’actionnariat du Standard est détenu à plus de 99 % par la holding SDL de Giacomo Angelini, sous condition d’un rachat complet des actions d’A‑CAP dans les prochaines années, selon les documents officiels de la Jupiler Pro League. Cette concentration d’actions garantit à Angelini le contrôle absolu des orientations du club.
Des parts subsistent entre d’autres actionnaires, notamment André Duchêne, ancien président du Standard, les représentants de Paul Plateus et Robert Lesman, ce dernier étant un homme d’affaires bruxellois proche de Lucien D’Onofrio.
Ayensa rallume les Rouches et ramène Standard à la victoire
Lucien D’Onofrio a récupéré la part de Lesman, une participation essentiellement symbolique qui ne confère aucun poids dans les décisions stratégiques du club.
Le seul décideur reste Giacomo Angelini, qui a rencontré D’Onofrio au début de l’année et poursuit sa recherche d’un investisseur, en observant notamment les récentes évolutions aux États‑Unis.
Josh Wander, ancien actionnaire du Standard et ex‑patron de 777 Partners, a reconnu devant la justice américaine une fraude de 500 millions d’euros, encourant jusqu’à vingt ans de prison, tandis qu’A‑CAP, successeur de 777 Partners, apparaît également dans certains dossiers.
Ces révélations ne remettent pas en cause le processus de vente du Standard, qui continue d’avancer malgré les investigations. Le conseil d’administration a réaffirmé son engagement à finaliser la transaction dans les délais prévus.
Par ailleurs, l’Union, après sa victoire convaincante contre Hapoël Beer Sheva, a déclaré vouloir finir parmi les huit premiers en Europa League, soulignant l’ambition croissante des clubs belges sur la scène européenne.