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Kerels en difficulté, l’Union Saint‑Gilloise rafle cinq cibles
Pour survivre en D1A, le KV Courtrai doit réussir son mercato après sa promotion, mais le club flandrien, actuellement dernier de la Jupiler Pro League avec cinq défaites consécutives, peine à renforcer son effectif, tandis que l’Union Saint‑Gilloise a déjà intégré cinq des joueurs ciblés par les Kerels.
Le directeur sportif Niels Vanneste explique que les Kerels ont ciblé des joueurs de grande qualité cet été. Selon lui, cinq des joueurs repérés ont finalement signé à l’Union Saint‑Gilloise. Il estime que le club n’a pas pu concrétiser ces achats.
Des dépenses limitées face à l’Union
Ce même été, le KV Courtrai a déboursé 1,5 million d’euros pour recruter Shandre Campbell en provenance du Club de Bruges. Le club a également payé 500 000 euros pour Axel Drouhin et un peu moins de 500 000 euros pour Boris Lambert. Ces montants restent modestes face aux dépenses de l’Union.
Le data‑scouting des Kerels
Huit des dix recrues estivales du KV Courtrai ont été identifiées grâce aux données internes du club. Contrairement à l’Union, les Kerels ne bénéficient pas de la banque de données de Jamestown Analytics, qui ne collabore qu’avec un club par championnat. Cette différence de ressources explique en partie le fossé budgétaire.
« Sur les transferts que l’Union a effectués cet été, cinq figuraient également sur notre liste », affirme Niels Vanneste. La citation montre que les deux clubs poursuivaient des objectifs similaires, mais que l’Union a pu concrétiser ses projets.
Le directeur sportif souligne que les Kerels n’ont tout simplement pas pu se permettre les montants déboursés par l’Union. Cette contrainte financière se reflète dans le classement actuel, le KV Courtrai étant dernier de la Jupiler Pro League avec cinq défaites en autant de matchs depuis sa remontée.
Le week‑end prochain, le KV Courtrai affrontera la RAAL La Louvière, un match jugé crucial pour la survie du club. La rencontre sera diffusée en direct à partir de 19 h 15, selon le site.be.
Ainsi, le contraste entre la capacité d’achat de l’Union Saint‑Gilloise et les limites budgétaires des Kerels met en lumière le rôle décisif du financement dans la lutte pour le maintien en D1A.