Kieft pèse le potentiel d'Arokodare contre le prix élevé de Leonardo
Chez Ajax, l'ancien avant‑centre Wim Kieft pèse l'arrivée du Brésilien Tolu Arokodare contre l'achat coûteux de Marcos Leonardo, qui a coûté près de vingt millions d'euros, et demande de la patience pour les deux attaquants. Alors que certains ont déjà déprécié le Brésilien, Kieft souligne que leur impact aux Pays‑Bas et éventuellement en Europe doit encore se manifester.
Potentiel d'Arokodare
Dans le podcast KieftJansenEgmondGijp, Kieft dit que « Tolu peut très bien faire du bon travail à Ajax ». Selon lui, le Brésilien est populaire, grand, fort et peut gagner les duels aériens, mais il met en garde contre l'exagération. Il souligne que le joueur doit d'abord être utile aux Pays‑Bas avant que le succès en Europe ne puisse se manifester. Pensez que le club doit encore lui accorder du temps.
Marco Leonardo a été acheté à Al‑Hilal pour près de vingt millions d'euros. Kieft remarque que « nous parlons de vingt millions aux Pays‑Bas et en Eredivisie ». Il se demande si Ajax attend un « nouveau prodige mondial » et compare le prix à un éventuel « cent cinquante millions ». Bien que le prix soit élevé, il souligne que Leonardo a également besoin de temps. Le prix reste un sujet de discussion.
Les critiques médiatiques ne sont pas absentes. Wilfred Genee affirme que le Brésilien « ne peut rien du tout » et Andy van der Meijde qualifie l'achat de « achat panique ». Willem van Hanegem écrit dans sa chronique que Arokodare « offre des possibilités à Ajax » et qu'il « est bien meilleur que cet avant‑centre brésilien Marcos Leonardo, qui a coûté une fortune divine ». L'opinion publique reste également divisée.
Incertitude autour de Ferri
Kieft admet qu'il n'a encore rien vu du avant‑centre de Feyenoord, Nacho Ferri. Il déclare : « Ce garçon de Feyenoord, je ne l'ai pas encore pu voir ». Le premier but de Ferri contre le FC Barcelone a été annulé par la VAR pour un hors‑jeu très juste. Dans cette situation, l'évaluation des nouveaux attaquants reste incomplète.
Les opinions divergentes montrent qu'Ajax doit équilibrer à la fois le potentiel et les étiquettes de prix. Alors que Kieft appelle à la patience pour Arokodare et Leonardo, les critiques soulignent les risques des achats coûteux. Cette opposition montre clairement que le club doit encore prouver si les investissements tiennent leurs promesses.
Si les deux attaquants s'adaptent, Ajax pourra renforcer son attaque ; si les critiques se confirment, la pression sur la direction pourra augmenter. Ce que l'avenir réserve dépend du développement aux Pays‑Bas et d'éventuelles percées européennes.