L’Equipe du Soir sans président : Olivier Ménard, quatre chroniqueurs
Dans le studio flambant neuf de la chaîne, L’Equipe du Soir débute la saison sous une nouvelle formule, dépourvue de son « président » et de la plupart de ses intervenants historiques. Le présentateur Olivier Ménard n’est plus entouré que par quatre chroniqueurs, marquant un revirement majeur.
Cette refonte s’accompagne d’un décor inédit, mais la disparition du « président » laisse un vide perceptible. Les critiques se sont multipliées depuis la rentrée, certains estimant que le lifting ne séduit pas le public.
Le nouveau plateau d’Olivier Ménard
Désormais, Olivier Ménard dirige un plateau composé de deux hommes et deux femmes, lui-même placé au centre. Cette parité complète vise à moderniser le format tout en conservant l’esprit du programme.
Le show n’a pas été supprimé, mais les commentateurs le décrivent comme un toboggan qui chute. Selon eux, la vitesse d’accélération atteint « 200 à l’heure » et le mur de la chute se rapproche.
Les critiques de Gilles Favard
L’ancien chroniqueur Gilles Favard, membre de la bande originelle, déplore ces changements, surtout sur le fond. Il regrette les débuts du programme, quand « il y avait des gens qui disaient ce qu’ils avaient envie de dire ».
Dans le podcast La Baze, il affirme que « on ne vous laisse plus dire ce que vous avez envie de dire, parce que les gens ont peur de la réaction de certains ». Il ajoute que, s’il trouve quelqu’un mauvais, il le dira, mais « ils ne veulent pas ».
Gilles signale également que les audiences ne sont pas terribles et que l’émission file à toute allure vers le désastre. Il évoque un « ancien international » comme visage de l’EDS, tout en raillant un type qui explique le football sans jamais regarder les matchs.
Il suggère que les consultants Vikash Dhorasoo et Ludovic Obraniak pourraient correspondre à ce profil, mais indique que c’est probablement le second qui est visé. En juillet dernier, les deux hommes s’étaient affrontés sur X, l’ancien milieu polonais qualifiant son interlocuteur de « soûlard ».