Champions League
L’exclusion de Doué du Ballon d’Or 2026 crée la polémique
Dans les studios de RMC, Jérôme Rothen explose en dénonçant l’absence de Désiré Doué parmi les trente nominés du Ballon d’Or 2026, alors que tous les joueurs de champ parisiens ayant débuté la finale de la Ligue des Champions y ont été retenus.
Une omission qui fait scandale
L’absence de Doué, qui a joué les 120 minutes face à Arsenal en finale, a surpris les observateurs. Le milieu a pourtant été l’un des meilleurs joueurs, selon Rothen, et son omission choque après la quête de seconde Ligue des Champions du PSG au printemps dernier.
Le ton virulent de Rothen
Sur les ondes de RMC, le consultant a déclaré : « Soit ils ont de la merde dans les yeux, soit ils ne regardent pas les matchs ». Il a ajouté : « Tu le retires de la liste des 30 et tu en mets certains ? ». « Par moments, il a des gestes superflus », a-t-il poursuivi, rappelant que le surnom de Doué, parfois raccourci en Dou, circule parmi les supporters.
Rothen a rappelé que Doué a été le 14e de l’an passé, mais a brillé lors de la demi‑finale et de la finale, où il a souvent fait la différence. Il a souligné que le PSG n’aurait pas pu se passer de lui, même face à une défense d’Arsenal solide. Il a également rappelé que le sélectionneur du PSG, Luis Enrique, aurait pu le retirer, mais la concurrence n’a pas suffi à le marginaliser.
Parmi les trente nominés, d’autres surprises émergent : le Sénégalais Sadio Mané, désormais à Al‑Nassr, et le Mexicain Julian Quinones, évoluant à Al‑Qadsiah FC, figurent également. Leur présence alimente le débat sur les critères de sélection du Ballon d’Or.
Le consultant a également critiqué la visibilité des joueurs, affirmant que « l’absence de Doué sur la liste montre une déconnexion avec les performances réelles ». Il a insisté sur le fait que le joueur a toujours joué les matchs importants, notamment la finale de la Ligue des Champions.
Cette polémique met en lumière les tensions entre les observateurs et les organisateurs du Ballon d’Or, rappelant que la reconnaissance individuelle reste sujette à controverse même lorsqu’un joueur a contribué de façon décisive aux succès de son club.