L'isolement de Bruno oblige RSC Anderlecht à une préparation plus stricte
Entraîneur portugais Vítor Bruno, également appelé Vitor Bruno, a radicalement revu la préparation à Anderlecht : où les joueurs trouvaient autrefois leur propre chemin vers le coup d'envoi, ils partent maintenant plus de deux heures avant le match en isolement complet, à bord d'un bus accompagné par la police vers le Lotto Park pour le match à domicile contre Genk.
Fonctionnement quotidien plus strict
Depuis son arrivée à Neerpede, Bruno arrive chaque jour vers sept heures et attend que tous les joueurs soient présents au plus tard à huit heures pour un petit‑déjeuner collectif. Dans la réfectoire, les smartphones sont interdits ; les téléphones restent derrière le vestiaire. Les joueurs blessés doivent arriver une demi‑heure plus tôt pour le traitement nécessaire.
Lors de la première séance d'entraînement, Bruno a vu des joueurs entrer sur le terrain sans protèges‑tibias et a immédiatement imposé l'obligation. Depuis, les protèges‑tibias sont indispensables, un exemple de la façon dont il applique strictement les règles. Pour certains nouveaux arrivants, cette approche a demandé un temps d'adaptation.
Isolement avant chaque match
Les jours de match, le bus des joueurs d'Anderlecht se déplace sous une solide escorte policière vers le Lotto Park, même pour un simple match à domicile contre Genk. L'équipe part plus de deux heures avant le coup d'envoi, ce qui fait que les joueurs restent en isolement pendant des heures. Bruno choisit délibérément de réunir son équipe avant chaque match.
En Belgique, il est inhabituel de passer les heures précédant chaque match à domicile ensemble ; auparavant, un match à domicile était considéré comme une journée de travail normale. Bruno veut toutefois exclure toutes les distractions et garder la préparation entièrement entre ses mains, tant lors des déplacements européens que lors des matchs à domicile.
Vitor Bruno montre l'exemple en restant souvent tard au travail et, même après le départ de la plupart des employés, en faisant le tour des terrains d'entraînement. Sa propre routine souligne le désir de ne pas seulement voir une autre équipe d'Anderlecht, mais aussi de changer la culture quotidienne du club.
Ces contrastes entre l'approche belge traditionnelle et le régime strict de Bruno montrent qu'Anderlecht se transforme en un club où chaque détail avant le match est contrôlé, un développement qui déterminera sans aucun doute les saisons à venir.