La Cour suprême confirme la peine de quatre ans de Santi Mina, mais réduit l’indemnité
Alors que la Cour suprême espagnole a confirmé ce mercredi la peine de quatre ans de prison infligée à Santi Mina, l’indemnisation due à la victime a été réduite de moitié, passant de 50 000 à 25 000 euros.
Confirmation de la condamnation
Le tribunal a rappelé que le footballeur, condamné en mai 2022 par la Haute Cour de justice d’Andalousie, avait agressé sexuellement une femme en juillet 2017. Dans son arrêt, la Cour suprême a souligné que « l’accusé a profité de la proximité, de la surprise et de la situation dans laquelle se trouvait la victime pour commettre deux actes sexuels non consentis, interrompant ses actions lorsqu’il a compris que la poursuite de ces actes nécessiterait de surmonter une opposition par la force ».
Réduction de l’indemnité
En revanche, le montant de l’indemnisation a été abaissé de 50 000 euros à 25 000 euros. Cette décision intervient malgré la gravité des faits reconnus par la justice.
Visé par une plainte en septembre 2021, Santi Mina a été jugé rapidement. Il a été écarté de son club de l’époque, le Celta de Vigo, puis prêté à Al‑Shabab pour la saison 2022‑2023.
Le Celta de Vigo a finalement décidé de le licencier en août 2023, après la condamnation. Considéré comme un espoir du football espagnol, l’attaquant de 30 ans avait également porté les couleurs de Valence entre 2015 et 2019.