La Fédération française de football renonce à soutenir Gianni Infantino
Ce jeudi matin, le comité exécutif de la Fédération française de football s’est réuni pour clarifier la position du football français vis‑à‑vis du président de la FIFA, Gianni Infantino. Le Monde cite une source proche du dossier qui confirme que la FFF ne soutient plus Infantino pour les prochaines élections.
Un revirement attendu
Comme attendu ces derniers jours, la Fédération française de football a décidé de « retourner sa veste » sur la question d’Infantino et de la FIFA. Cette volte‑face reflète le mécontentement croissant au sein du football français.
Le comité exécutif s’est réuni ce jeudi matin afin d’établir une position claire vis‑à‑vis du président actuel de l’instance mondiale. La réunion a été décrite comme décisive pour le futur engagement de la France.
Le quotidien Le Monde a annoncé qu’une source proche du dossier a confirmé le retrait du soutien de la FFF à Gianni Infantino. Cette information a été rendue publique peu après la réunion du comité.
Absences clés pour la France et la Belgique à Saint-Denis
Jusqu’alors, la Fédération française de football s’était affichée favorable à l’Italo‑Suisse, soutenant son mandat à la tête de la FIFA. Le revirement constitue donc un tournant majeur dans la politique française du football.
Le contexte électoral
Les élections de la présidence de la FIFA sont prévues le 18 mars prochain, où l’ancien « chauve des tirages au sort » sera à nouveau en lice. Aucun autre candidat n’a encore été annoncé, laissant le champ ouvert.
L’UEFA et l’ensemble de ses confédérations semblent désormais hors du camp Infantino, suivant déjà la Belgique ainsi que les fédérations anglo‑saxonnes et scandinaves qui ont exprimé leur opposition. Ces fédérations avaient dénoncé le projet avorté de privatiser la Coupe du monde.
Dans ce climat, Gianni Infantino pourrait envisager de privatiser son jet pour quitter rapidement les bureaux de Zurich, selon les mêmes sources. Cette perspective souligne l’ampleur du désaveu dont il fait désormais l’objet.