La France impose son jeu au Stade Roi Baudouin, sous les Diables
Sous les néons du Stade Roi Baudouin, les supporters français remplissent les tribunes tandis que les Diables Rouges, perplexes, observent la domination tricolore qui s’installe dès les premières minutes. Le match, attendu depuis des semaines, voit la France reprendre ses bonnes vieilles habitudes, imposant un jeu fluide et maîtrisé face à la Belgique.
Victoire française au Stade Roi Baudouin
La France a retrouvé ses bonnes vieilles habitudes en s’imposant 0-1 au Stade Roi Baudouin.
Dans les tribunes comme en salle de presse, la présence française était perceptible tout au long de la rencontre.
Les médias tricolores ont rapidement publié des extraits de leurs commentaires dès le lendemain du match.
« Il y a de plus vilaines manières d’entrer en matière qu’en perpétuant le bonheur de gagner à Bruxelles juste avant d’éteindre la lumière, en se sentant chez son voisin comme chez soi », a lancé le journal L’Équipe.
Zinédine Zidane avait mis ses cadres au repos, effectuant neuf changements par rapport au match de vendredi en Turquie.
Olise propulse les Bleus à la victoire contre la Belgique
Plusieurs nouveaux venus n’avaient jamais joué auparavant avec les Bleus.
« Une équipe de bizuts qui a parfois marché sur la Belgique, dans une soirée qui va mieux participer encore à définir la nouvelle ère que le succès en Turquie trois jours plus tôt », ont commenté leurs confrères du L’Est Républicain.
« Il y avait quelque chose de réjouissant à voir cette effronterie sur la pelouse du Roi Baudouin alors que, dans le camp d’en face, De Bruyne comptait presque autant de capes que les onze Français réunis », a ajouté le même quotidien.
Analyse tactique et réactions belges
« À ce niveau, le résultat ne se joue pas toujours au mérite mais les Bleus de Zinédine Zidane ont été vraiment au‑dessus de leurs adversaires pendant la majorité de la rencontre : possession du ballon, tirs cadrés, occasions, corners et duels gagnés », a souligné L’Est Républicain.
« Et la domination n’était pas que statistique, elle se lisait aussi dans la façon dont les Belges sont restés si bas dans leur camp pour éviter de laisser des espaces aux attaquants français », a poursuivi le journal.
Il a ajouté que la Belgique, positionnée en bloc médian voire bas dans un 4‑5‑1 en phase de récupération, manquait de vitesse et se heurtait à la robustesse des Bleus.
Lorsque les Diables Rouges ont cherché à relancer le jeu, Mike Maignan s’est montré vigilant et décisif pour couper les ballons en profondeur et contrer Dodi Lukebakio.