La presse belge salue De Bruyne et Lukaku comme icônes intemporelles après la victoire de la Turquie
Le matin après la victoire précieuse de la Belgique contre la Turquie, la presse nationale a inondé de louanges Kevin De Bruyne et Romelu Lukaku, les deux buteurs belges de la soirée. Les gros titres décrivaient De Bruyne comme « le meilleur milieu de terrain de tous les temps » et Lukaku comme un joueur qui « défie les lois du football ». Les éloges soulignent la pertinence continue du duo malgré leurs âges.
Révérence médiatique pour la génération dorée
Les articles de la rubrique Sports du quotidien Diables Rouges ont célébré le duo comme les vestiges survivants de la génération dorée de la Belgique. Les rédacteurs ont appelé De Bruyne « King Kev » et Lukaku « Big Rom », insistant sur le fait qu’ils étaient les principaux architectes de la victoire contre une équipe turque qui « ne méritait pas un tel score ». La couverture a également souligné que l’équipe belge, les Diables, affrontait un adversaire « loin de la crise », tout en ayant encore besoin de la brillance des deux vétérans.
Brian Pierard, journaliste web, a noté que voir les noms de De Bruyne et Lukaku sur la feuille de match « n’est pas seulement un souvenir nostalgique ». Il a ajouté que le duo « rappelait à tous qu’ils sont loin d’être terminés ». Le même sentiment a résonné dans de nombreux médias, comparant De Bruyne à une « voiture ancienne puissante » dont le moteur brille encore.
Citations et commentaires des coéquipiers
Youri Tielemans, s’exprimant après le match, a exhorté le groupe à « essayer de prendre de meilleures décisions ». Son commentaire a été publié avec les éloges flamboyants, suggérant que bien que les étoiles brillent, l’équipe doit encore progresser. Maxim De Cuyper, une autre voix dans la presse, a décrit la première mi-temps comme « un jeu de ping‑pong », louant la performance technique de De Bruyne à Rome et à Liège.
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Le média a rappelé la saga du « has‑been » autour de la substitution prématurée de De Bruyne contre le Sénégal à la Coupe du monde, mais l’a désormais déclaré « notre meilleur milieu de terrain de l’histoire » et loin d’être « dépassé ». Le même média a également cité un chroniqueur qui a affirmé que Lukaku « défie presque toutes les lois du football » et a insinué la création d’un club exclusif futur pour les joueurs atteignant cent buts pour la Belgique.
Un autre commentaire a comparé Lukaku à Ronaldo, insistant sur le fait qu’il n’est « pas un Ronaldo lunatique » mais un avant‑centre qui « se jette corps et âme dans la bataille ». Le même article a loué son sixième but pour les Diables, suggérant qu’il « a encore cela sous son botte ».
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Dans l’ensemble, la presse belge a dessiné le portrait de deux professionnels chevronnés capables d’influencer les matchs au plus haut niveau. Leurs performances contre la Turquie ont renforcé le récit selon lequel les Diables Rouges restent compétitifs grâce à la qualité durable de De Bruyne et Lukaku.