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Le clash des ambitions entre le Racing et le Club de Bruges
Ils critiquent la façon dont le Club de Bruges a géré le dossier du jeune ailier, alors que la Pro League observe un été marqué par un transfert avorté qui a opposé le Racing à Bruges et a relancé le débat sur le respect entre clubs.
Club de Bruges et son offre ambitieuse
Le Club de Bruges a maintenu le dossier ouvert tout l’été, convaincu de pouvoir recruter le jeune ailier de 21 ans, et lance même « Deviens fan de FC Bruges ! » pour séduire les supporters. Selon Dimitri De Condé, le directeur sportif du Racing, le club a proposé six millions d’euros, une somme qu’il juge « naïve » et dévalorisante. Il a ajouté que « le Club de Brugge a très mal évalué ce dossier » et que de telles offres nuisent à la valeur des joueurs.
Racing Genk défend son talent
Le Racing a refusé de céder Noah Adedeji‑Sternberg, rappelant que le joueur a prolongé son contrat l’été dernier jusqu’en juin 2028. Transfermarkt estime sa valeur à quatre millions d’euros, mais le club a exigé davantage, soulignant ses plus de soixante‑dix apparitions, six buts et six passes décisives en première équipe. De Condé a déclaré que le respect entre clubs était essentiel et que « se tirer dessus à boulets rouges ne sert à rien ».
Noah Adedeji‑Sternberg a vécu un été très difficile, espérant rejoindre Bruges tout en voyant son transfert s’effondrer. Il a également dû supporter les sifflets des supporters qui n’appréciaient pas ses envies de départ. Le joueur reste toutefois motivé, conscient que son avenir dépendra des décisions du club belge.
Lorsque Genk a découvert que Bruges avait discuté du joueur en coulisses, le club a réagi vivement en reléguant temporairement l’ailier à la B‑équipe. Le joueur a rapidement été réintégré dans le noyau A, montrant la fermeté du club face aux pressions extérieures. Cette manœuvre a renforcé la position de Genk dans les négociations, selon De Condé.
Le différend illustre les tensions croissantes au sein de la Pro League, où les budgets limités compliquent les transferts de jeunes talents. De Condé a rappelé que si un attaquant coûte dix millions d’euros alors que le budget interne n’est que cinq millions, il n’interviendra pas. Il conclut que le respect mutuel doit primer pour éviter de « rendre le joueur fou de rage inutilement ».