Le début de Mark Van Bommel ouvre la porte à la Belgique après la victoire de l'Italie
Les Diables Rouges ont assuré une victoire cruciale 0-2 en Italie, ce qui signifie qu'ils peuvent maintenant rentrer chez eux avec la qualification en poche après le premier match à la tête de Mark Van Bommel. La victoire a également suscité une nouvelle évaluation des points forts et des faiblesses de l'équipe avant le prochain affrontement avec la France.
Bataille du gardien et impact de Lammens
Senne Lammens, le gardien de Manchester United, est entré sous les projecteurs vendredi soir. Toujours sous le poids de son erreur coûteuse contre l'Espagne, Lammens savait qu'il ne pouvait pas se permettre une autre faute sans Thibaut Courtois dans les buts. Il a réagi avec plusieurs arrêts réflexes impressionnants et a montré un contrôle du ballon calme et décisif, privilégiant la sécurité dans les deux mi-temps.
Sa performance a laissé une impression bien plus fiable que lors de sa précédente apparition internationale et a renforcé sa prétention en tant que sérieux prétendant à succéder éventuellement à Courtois. Bien que Mike Penders reste dans le tableau, Lammens a indéniablement renforcé sa position dans le débat de sélection.
Remaniement défensif et dynamique du milieu de terrain
Contre un adversaire faible, la défense centrale de la Belgique n'a pas été fortement mise à l'épreuve, mais la rencontre de lundi contre la France promet un défi différent. Van Bommel pourrait envisager de déplacer la ligne arrière, bien que Nathan Ngoy n'ait guère de raison de quitter sa position actuelle.
Ngoy, après une Coupe du Monde malheureuse, a maintenant joué avec confiance et qualité technique, osant avancer et gardant sa sérénité avec le ballon. Pendant ce temps, Koni De Winter est resté sur le banc, reflétant son statut sous l'ancien entraîneur Rudi Garcia.
Les Diables s’imposent en Italie, un début éclatant pour van Bommel
La presse étrangère a salué Ngoy, suggérant qu'il pourrait devancer Wout Faes, Arthur Theate et Zeno Debast pour une place titulaire, tandis que Brandon Mechele a également montré qu'il mérite plus qu'un simple rôle de remplaçant.
La défense sur les flancs a suscité des inquiétudes. Maxim De Cuyper a enduré ce qui semblait être sa prestation la plus faible pour la Belgique, Mika Godts n'ayant pas pu compenser et le manque de solidité défensive de De Cuyper étant évident. Son rôle réduit à Brighton & Hove Albion en tant que latéral gauche n'aide pas son développement.
Joaquin Seys pourrait profiter de la baisse de forme de De Cuyper, ayant montré contre Lamine Yamal qu'il peut rivaliser avec les meilleurs dribbleurs et pourrait gagner une place lundi. Timothy Castagne a également eu du mal sur la droite, recevant peu de soutien de Diego Moreira et n'arrivant pas à retrouver son rythme habituel.
Au milieu de terrain, le trio de joueurs centraux a contrôlé la première mi-temps confortablement alors que l'adversaire offrait peu de tempo. Après la pause, l'Italie a intensifié la pression, révélant une tendance de Youri Tielemans à retomber dans ses vieilles habitudes et de Nicolas Raskin à perdre des ballons dangereux, tandis que l'intensité de Kevin De Bruyne a diminué.
Bommel ouvre l’ère belge avec une victoire éclatante en Italie
Van Bommel a souligné la nécessité d'une intensité soutenue tout au long des deux mi-temps, un point mis en évidence par le changement d'agressivité de l'Italie après l'intervalle.
Enfin, Mika Godts a brillé au Stadio Olimpico, offrant la créativité, le courage et l'imprévisibilité qui ont fait défaut à la Belgique ces dernières années. Il aura une nouvelle occasion d'impressionner le public local au King Baudouin Stadium lundi.