Le fantasme d’une vente de l’OM à l’Arabie Saoudite refait surface
Le fantasme d’une vente de l’OM à l’Arabie Saoudite a ressurgi de plus belle à Marseille, relançant le feuilleton qui anime les discussions depuis plusieurs années autour du futur du Club. Cette fois‑ci, les propos d’Omar Keddadouche, spécialiste de l’OM, ont été relayés sur Virage Marseille, diffusé par BFM.
Un scénario qui revient régulièrement
Depuis plusieurs années, l’hypothèse d’un rachat du Club par des investisseurs venus d’Arabie Saoudite revient régulièrement dans l’actualité. Le lien avec le fonds souverain saoudien PIF, qui a acquis Newcastle, a alimenté les contacts évoqués dans le passé.
En 2023, Michel Moulin affirmait que des discussions avaient existé entre Frank McCourt et des représentants saoudiens, sans qu’aucune offre concrète n’ait émergé. Julien Fournier a ensuite expliqué avoir été approché pour prendre la température auprès de McCourt, qui aurait clairement indiqué ne pas être vendeur.
Les propos d’Omar Keddadouche
Pour Omar Keddadouche, le scénario d’une arrivée saoudienne est loin d’être évident. Interrogé sur Virage Marseille, il a déclaré : « Mais qui nous veut ? L’OM, c’est devenu le marché du soleil… le temple de la contrefaçon à bas prix. » Une formule piquante qui traduit son scepticisme quant à l’attractivité du Club.
Il a comparé l’intérêt potentiel pour l’OM à celui qui a permis au PSG de changer de dimension avec le projet qatari, estimant que Marseille ne bénéficie pas du même attrait. Cette opinion ne signifie pas qu’aucun investisseur ne pourrait s’intéresser à l’avenir.
Le Mc a rappelé que le propriétaire américain Frank McCourt a plusieurs fois démenti toute volonté de vendre. En mai 2024, il a qualifié la question d’absurde et a affirmé vouloir poursuivre un projet à long terme pour le Club.
Ainsi, entre prises de renseignements, intérêts potentiels et véritables opérations de rachat, l’écart reste considérable. Pour l’instant, la vente de l’OM à l’Arabie Saoudite demeure une hypothèse régulièrement relancée, mais toujours sans officialisation.