Le futur rachat du FC Nantes freiné par un écart de prix majeur
Dans les couloirs du stade de la Beaujoire, les rumeurs s’intensifient : Paulo Tavares apparaît comme le favori pour reprendre le FC Nantes détenu par la famille Kita, mais le prix de vente reste indéfini.
Un écart de valorisation important
Selon L’Équipe, les négociations tournent autour d’un montant inférieur à cinquante millions d’euros, alors que Waldemar Kita aurait fixé son prix à quatre‑vingt‑quinze millions d’euros. Cette différence constitue le principal obstacle à la conclusion de la transaction.
Les sources les plus optimistes évoquent le groupe Phenix Sport Invest, qui pourrait mobiliser plusieurs centaines de millions d’euros provenant du Luxembourg, de la France et du Portugal pour soutenir le projet de Tavares.
En revanche, d’autres observateurs restent prudents, estimant que le projet aurait besoin de partenaires supplémentaires pour réunir les fonds nécessaires à l’achat et à la gestion du club.
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Au‑delà du prix d’achat
Même si le prix d’acquisition était abaissé sous la barre des cinquante millions d’euros, le futur propriétaire devrait encore investir dans le fonctionnement quotidien du FC Nantes, le recrutement, les infrastructures et le développement à long terme.
Cette exigence financière supplémentaire rend la capacité de financement sur plusieurs années aussi décisive que le montant de la transaction elle‑même.
Perspectives pour les parties
Waldemar Kita pourrait être contraint de revoir ses exigences si les discussions continuent de s’articuler autour d’un chiffre inférieur à cinquante millions d’euros. Aucun accord définitif n’a encore été signé, et les négociations restent ouvertes.
Pour Paulo Tavares, le défi consiste à combler l’écart de valorisation tout en assurant les ressources nécessaires à la pérennité du club, un test qui déterminera l’issue de ce possible rachat.