Le prestige de jouer sous Zinédine Zidane électrise les Bleus
La première séance d’entraînement de l’équipe de France dirigée par Zinédine Zidane a laissé les joueurs admiratifs. Au centre du camp, les Bleus ont décrit une émotion exceptionnelle à l’idée de travailler sous la houlette du légendaire Zizou. Cette première rencontre a immédiatement suscité des superlatifs.
Des plus expérimentés comme Dayot Upamecano aux novices comme Maxence Lacroix, tous se sont accordés sur une chose : approcher Zizou relève du privilège. Les joueurs ont souligné que la simple présence du technicien fait naître des frissons. Comme le montre leur enthousiasme, le sentiment d’honneur dépasse le cadre habituel.
Durant les quatre prochaines années (ou plus, ou moins), la légende nationale sera leur sélectionneur et il faudra s’y faire. Cette perspective crée une petite folie, tant l’expérience semble être exceptionnelle et vectrice de belles émotions. Les Bleus se préparent à vivre une aventure hors du commun.
Des débuts sous la houlette de Zidane
Il faut remonter treize ans en arrière pour comprendre l’ascension du coach. À l’été 2013, Zinédine Zidane commence sa carrière d’entraîneur professionnel comme adjoint de Carlo Ancelotti au Real Madrid. Plusieurs joueurs, dont Cristiano Ronaldo, ont décrit ce moment comme particulier dans leur carrière. En janvier 2016, il devient entraîneur principal, consolidant son statut de figure majeure du football.
Zidane mise en France sur une aura audacieuse et une philosophie de bien‑être
« Quand Zidane nous fait la passe ? Il faut être sûr de ses qualités », s’amusait Maxence Lacroix en zone mixte, illustrant la flamboyance du technicien. Cette remarque montre que chaque consigne du légendaire entraîneur est perçue comme un défi à la hauteur de son aura. Les joueurs ressentent ainsi une pression positive.
Le charisme du légendaire entraîneur
Au Real Madrid, le charisme de Zidane faisait passer des messages tactiques et galvanisait les joueurs. On pourrait s’attendre à un scénario similaire avec l’équipe de France, où la simple présence du coach inspire un effort supplémentaire. Cependant, le technicien refuse le sentimentalisme et veut rester terre à terre.
Dans un entretien accordé à L’Équipe en 2022, il déclarait : « [J’ai] bossé comme un malade. Gagner comme joueur, ce n’est pas le même investissement. Là, tu bosses et tu ne travailles pas que pour toi, ça ne s’arrête jamais. » Il a ajouté : « Quand je fais quelque chose, c’est pour gagner. Je suis un gagneur, sans prétention. » Ces propos soulignent son exigence permanente.
Cherki sous la houlette de Zidane face au défi des Bleus
Ce mantra de vainqueur, que ne renierait pas Didier Deschamps, se transmet aux nouveaux protégés. Dayot Upamecano, fan de Zidane depuis l’enfance, a souri : « On a tous été fans de lui en étant jeunes, c’est un plaisir. Je suis très heureux de pouvoir apprendre de lui. » Malgré que beaucoup d’internationaux ne l’aient jamais vu à l’œuvre, le numérique diffuse ses gestes et ses succès. Les trois Ligues des champions consécutives remportées par le coach renforcent l’espoir d’un Euro suffisant pour les Bleus.