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Le ralentissement d'Anderlecht dès la première heure inflige à Sporting une dure leçon de Ligue Europa
Lors de la nuit de leur début en Europa League, RSC Anderlecht a perdu 1‑2 contre Lyon, l'équipe belge n'arrivant pas à s'imposer pendant la première heure. L'équipe B du club français s'est avérée trop forte pour les Les Mauves, qui n'ont commencé à montrer de la vie qu'après soixante minutes. Face à la vraie équipe de Lyon, RSC Anderlecht aurait eu besoin d'une approche différente, et Romain Van der Pluym, spécialiste d'Anderlecht et ancien analyste des Diables rouges, a noté qu'Aasgaard n'a guère apporté en attaque.
Faiblesses défensives exposées
La défense s'est effondrée tôt, laissant Augustinsson isolé et permettant à Nartey de contrôler le ballon avant de forcer un arrêt. Le déficit de 0‑2 reflétait un manque de structure qui a offert à Nakamura des occasions en un contre un dans la surface. La déviation de Llansana était un symptôme plutôt qu'une excuse pour la désorganisation.
Les tentatives de Coosemans n'ont fait que retarder l'inévitable, gagnant moins de huit minutes avant que le deuxième but n'arrive. La ligne arrière semblait presque chaotique, chaque maillon rompu tirant le reste de l'unité vers le bas.
Milieu de terrain et problèmes tactiques
Le milieu de terrain n'a pas réussi à produire de la qualité, car Amane et Llansana n'ont pas trouvé le bon tempo. L'émergence de Kana à la mi-temps a aidé à résoudre plusieurs problèmes, tandis que les courses en profondeur de Maamar et Winkler ont fourni les attaques les plus prometteuses. Les longues balles de Pétrot laissaient souvent le milieu de terrain allemand isolé, soulignant l'incapacité du milieu de terrain à lier le jeu.
Vitor Bruno, connu pour exiger un départ explosif, a vu ses joueurs manquer complètement la phase d'ouverture. La philosophie du nouvel entraîneur de Sporting, axée sur un football à haute intensité, ne s'est donc pas reflétée durant la première heure.
Perspectives de qualification futures
La seconde période a vu une réponse plus brillante, mise en avant par le but de Cvetkovic à la 62e minute qui a réduit le déficit. Cette frappe a démontré que lorsque RSC Anderlecht s'est enfin réveillé, il pouvait produire le rythme vertical attendu par l'entraîneur de Sporting. Pourtant, l'équilibre global favorisait encore Lyon.
En regardant vers l'avenir, RSC Anderlecht doit accumuler des points rapidement s'il espère se qualifier, avec des rencontres cruciales contre le Dinamo Zagreb à la mi-octobre et le Zulte Waregem un samedi soir. Dans la Jupiler Pro League, Salzburg, Hoffenheim et Sunderland sont également prévus pour se rendre au Lotto Park, ce qui signifie que les points à l'extérieur seront essentiels. La priorité du club reste de transformer l'intensité des trente dernières minutes en une performance constante.