Le transfert manqué à la Juventus qui a changé la carrière d’Axel Witsel
À 37 ans, Axel Witsel, toujours titulaire à Nice, se souvient d’un moment décisif où il était sur le point de signer à la Juventus, un choix qui aurait pu bouleverser le cours de sa carrière.
Des débuts prometteurs à la Russie
Après un passage à Benfica où il aurait pu rester cinq ans, le Zénith Saint‑Pétersbourg a levé sa clause au bout d’une saison, selon les mots de Witsel. Il a ainsi passé quatre ans et demi en Russie, continuant chaque année à jouer en Ligue des champions.
« Autant je peux entendre qu’on dise que je suis parti pour l’argent en Chine. C’est vrai. Autant je ne suis pas d’accord pour la Russie », explique le Liégeois, rappelant qu’un gros contrat l’a attiré tout en exprimant son désaccord avec le contexte russe.
Six mois avant son départ pour la Chine, il devait rejoindre la Juventus. « Je n’avais plus qu’à signer le contrat, mais le Zénith m’a retenu, faute de remplaçant », raconte‑il, avant que la Juventus ne revienne et que Tianjin ne propose une offre qu’il jugeait impossible à refuser.
Axel Witsel clôt sa carrière internationale en larmes avec les Diables
Le sommet, la Chine et le nouveau défi à Nice
Après la Russie, Witsel a vécu le sommet de sa carrière à Dortmund puis à l’Atletico Madrid, avant de passer une saison à Gérone, où il a déclaré : « Une saison à Gérone a été une étape importante ».
Il a ensuite signé à Tianjin Tianhai, où il a signé un contrat « impossible à refuser » selon ses propres termes, confirmant que l’aspect financier était majeur dans son choix.
En 2023, il a rejoint Nice, où il a immédiatement été remarqué dans le vestiaire : « En arrivant, j’ai vu mon maillot avec le brassard à côté. Je me suis dit : c’est pour moi, pas pour moi ? ». Le coach a alors annoncé qu’il serait le capitaine, décision que Witsel a acceptée sans hésiter.
Parallèlement, il a annoncé sa retraite du football international, évoquant ses derniers moments avec les Diables rouges, où il a déclaré avoir fondu en larmes dans les bras de Romelu Lukaku après son dernier match.