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Le VAR critiqué par Alexandre Boucaut sur le refus de penalty de Mata
À la 84e minute, Clinton Mata a poussé Mihajlo Cvetkovic dans la surface, mais le VAR n’a pas accordé de penalty. L’ex‑arbitre international Alexandre Boucaut a jugé la décision incompréhensible, affirmant que le geste était clairement fautif. Les supporters du Sporting d'Anderlecht, qui suivaient le match en Jupiler Pro League, ont immédiatement protesté sur les réseaux.
Yves Taildeman, spécialiste des Diables rouges, a confirmé que Mata avait « poussé carrément » Cvetkovic. Les fans, se sentant lésés, ont crié au scandale, estimant que le défenseur serbe méritait un penalty après la grosse poussée.
Le VAR passe à côté du penalty
Le VAR a examiné l’incident pendant plusieurs secondes, mais l’arbitre espagnol Ricardo De Burgos a décidé de ne pas consulter l’écran. Aucun penalty n’a été accordé, ce qui a alimenté la polémique.
« Je comprends la frustration et l’agacement des supporters », a déclaré Alexandre Boucaut. « Mata ne s’occupe pas du tout du ballon, et même si Cvetkovic le provoque, le geste aurait dû être sanctionné d’un penalty clair. »
Il a jugé la non‑intervention du VAR « incompréhensible et inexplicable », estimant que ce n’est pas une question de laxisme mais d’instructions. L’UEFA a mis en place le projet « clear lines », visant à limiter les interventions aux grosses erreurs seulement.
Conséquences pédagogiques et réactions officielles
Boucaut a souligné l’aspect pédagogique, rappelant que même en U16, on peut pousser un adversaire dans le rectangle sans risque, selon les règles européennes de la semaine. Cette interprétation soulève des questions sur la formation des jeunes joueurs.
Le coach Vitor Bruno et le principal intéressé, Mihajlo Cvetkovic, sont restés muets, ne commentant pas l’incident. Leur silence n’a pas apaisé les supporters, qui continuent d’exiger des explications.
Le sujet a suscité peu de vagues dans les médias, mais la photo de La Deux/Photo News a largement circulé, rappelant l’importance du débat. Les réactions continuent de se multiplier sur les réseaux.