Les débuts de Toby Alderweireld le contraignent à se concentrer sur l’accent de Rooney
Toby Alderweireld, 37, a fait sa première apparition en tant qu'analyste dimanche, un début dont il a parlé sur Voetbalpodcast. La discussion a été diffusée sur Voetbalpodcast, où Yanko Beeckman l’a interrogé sur l’expérience. Le plus grand obstacle, a admis Alderweireld, était de comprendre l’accent prononcé de Rooney. L’ancien défenseur belge a déclaré que l’expérience exigeait sa pleine concentration, surtout lorsqu’il écoutait le co‑analyste Wayne Rooney. Alderweireld a expliqué qu’il n’y a « pas de temps pour un bavardage autour d’un café », citant la phrase « Tijd voor een koffieklets krijg je daar niet. ». Il a rejoint l’équipe d’analyse pour un segment Liverpool‑Manchester City, marquant un début mémorable. Son collègue Sven Van Londersele a loué son calme sous la pression. L’ancien défenseur belge a déclaré que l’expérience exigeait sa pleine concentration, surtout lorsqu’il écoutait le co‑analyste Wayne Rooney.
Premiers pas sur l'écran anglais
Alderweireld a expliqué qu’il n’y a « pas de temps pour un bavardage autour d’un café », citant la phrase « Tijd voor een koffieklets krijg je daar niet. ». Il a rejoint l’équipe d’analyse pour un segment Liverpool‑Manchester City, marquant un début mémorable sur l'iconique. La discussion a été diffusée sur Voetbalpodcast, où l’hôte Yanko Beeckman l’a interrogé sur l’expérience.
Le plus grand obstacle, a admis Alderweireld, était de comprendre l’accent prononcé de Rooney. « Si je comprenais Rooney ? Il a un accent solide, donc je devais écouter très attentivement », a-t-il ri, se rappelant le moment où « Als Wayne Rooney sprak, moest ik gefocust luisteren. ». L’accent de son co‑analyste rendait la tâche encore plus difficile.
Les après‑middis BBC commencent avec deux matchs. Pendant que Rooney couvrait Hull City‑Everton, Alderweireld regardait Crystal Palace‑Nottingham Forest avant que les deux analystes ne se tournent ensemble vers le match Liverpool‑City. Il a noté que l’environnement devient instantanément « business », chaque choix visuel étant pris au sérieux. Chaque journée ressemble à un briefing à enjeux élevés.
Alderweireld a décrit la pression comme un « stress positif », disant qu’il devait sortir son meilleur anglais et rester concentré tout au long de la diffusion. « C’était super amusant à faire. Vraiment un honneur », a-t-il déclaré, ajoutant qu’après un moment la routine était devenue automatique.
Conciler les engagements belges
Malgré le passage à la BBC, Alderweireld continuera son travail d’analyste belge, rejoignant Inter‑Club Bruges de VTM mardi soir. Son collègue Sven Van Londersele a loué son calme sous la pression. Il a remercié DPG Media pour les opportunités, plaisantant que l’entreprise aurait pu recevoir des frais de transfert pour son développement. La dernière mise à jour de son emploi du temps a confirmé l’apparition de mardi.
L’épisode complet de Voetbalpodcast, avec les réflexions d’Alderweireld, est disponible à partir de cet après‑midi. Il a également averti que Jeremy Doku est « un cauchemar à affronter », ajoutant une dernière note de perspective pour les auditeurs.