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Les supporters d'Anderlecht fâchés par décision VAR après poussée de Mata sur Cvetkovic
RSC Anderlecht n'a pas obtenu de penalty en seconde période de leur confrontation européenne contre l'Olympique de Lyon, malgré une poussée de l'ex‑joueur du Club Bruges Clinton Mata sur Mihajlo Cvetkovic à la 84e minute ; le VAR n'est pas intervenu et l'ex‑arbitre principal Alexandre Boucaut a qualifié la décision d'incompréhensible.
Incident à la 84e minute
À la 84e minute, Cvetkovic s'est retrouvé dans la surface de réparation après un duel avec Clinton Mata. Mata a poussé Cvetkovic avec les deux mains, puis l'avant-centre d'Anderlecht est tombé au sol. Immédiatement après, un protest massif a retenti depuis les tribunes et les supporters ont même évoqué un penalty.
L'écran VAR a analysé les images, mais a décidé de ne pas intervenir. L'arbitre De Burgos est resté fidèle à son jugement initial et n'a pas accordé de penalty, bien que la poussée ait clairement été faite avec les deux mains. Comme le score était alors de 1‑2, un penalty aurait pu représenter un tournant crucial.
Boucaut condamne la décision VAR
L'ex‑arbitre et ancien responsable VAR Alexandre Boucaut a déclaré que le VAR aurait dû intervenir. Il a déclaré : « Je comprends la frustration des supporters. Même si Cvetkovic provoque Mata, il ne fait en réalité pas grand-chose. Il ne réagit même pas lorsque Mata le pousse d'abord, puis il reçoit une poussée bien plus violente. La non‑intervention du VAR est incompréhensible et inexplicable. C'était une très grosse erreur. »
Boucaut a ajouté que l'arbitre De Burgos aurait dû être appelé à l'écran pour reconsidérer la situation, car un penalty à ce stade du match était d'une grande importance.
Le match a connu une seconde période encourageante pour le RSC Anderlecht, mais sans penalty ils sont restés les mains vides lors de leur rentrée européenne. Le moment de penalty manqué est encore évoqué par les supporters comme une occasion ratée.
Si l'Anderlecht manque un point à la fin de la saison pour atteindre le top‑24 ou le top‑16, cet incident sera sans aucun doute de nouveau évoqué comme une opportunité manquée cruciale.