Coupe du Monde
Les unes rugissent alors que la Finalissima se profile après la surprise de l'Argentine
Les premières pages du monde entier sont dominées par les gros titres concernant la Finalissima après la victoire dramatique de l’Argentine 2‑1 contre l’Angleterre en demi-finale de la Coupe du Monde 2026. Lionel Messi, à 38 ans, a délivré deux passes décisives – l’une à Enzo Fernández et l’autre à Lautaro Martínez – alors que les Albiceleste renversaient le match dans les cinq dernières minutes. L’Argentine a remonté dans les dernières minutes d’une rencontre qui semblait destinée à l’équipe britannique. Ce revirement a scellé une victoire 2‑1 qui a fait trembler le monde du football. La presse internationale salue désormais la place des champions en titre à la Finalissima contre l’Espagne à New York. Le prochain affrontement est présenté comme un duel entre les champions du monde et les champions d’Europe.
En Espagne, les gros titres s’enchaînent : une page entière avec « La plus belle finale du monde », tandis que Mundo Deportivo qualifie le résultat de « Finale brutale ». Sport ajoute « Un truc de fou ! » et fait l’éloge de l’équipe de Luis de la Fuente, soulignant l’engouement espagnol.
Les journaux argentins débordent d’euphorie. Olé lance « Le hype de Dieu », Clarín propose « Un miracle avec le football », et Diario Popular proclame « Avec le football et du cran, on vise le quatrième ! ». La Nación qualifie les joueurs de « Finalistes héroïques », et Crónica titrée « Ils ont planté le drapeau ! », note la bannière de Giovani Lo Celso « Les Malouines sont argentines ».
La presse britannique est en désolation. Le Daily Telegraph publie « La douleur continue pour l’Angleterre », l’Independent montre la frustration de Harry Kane sous le titre « Le cœur brisé de l’Angleterre », et Times Sport blâme les tactiques défensives avec « La même vieille histoire ». Le Sun, avec son « Wonderbawl », et le Daily Express Sport, avec « Fin du monde », capturent l’angoisse anglaise.
À travers les États‑Unis et l’Europe, l’histoire célèbre les Albiceleste. Le New York Post titrée « Tête de Dieu ! » après le coup de tête de Lautaro Martínez, le Washington Post loue la résilience des champions, La dello Sport couronne « Lautaro de Dieu », le Corriere dello Sport l’appelle « La tête du Toro », et L’Équipe nomme l’équipe « Les Immortels ».
L’Argentine affrontera l’Espagne en Finalissima à New York dimanche, complétant son parcours depuis le triomphe en demi-finale jusqu’à la finale ultime. La frénésie médiatique mondiale prépare le terrain pour ce que beaucoup décrivent comme le duel le plus attendu du football.