Losc Asse : Nolan Roux refuse l’offre de trois ans
Après avoir quitté le LOSC pour l’ASSE à l’été 2015, l’ancien attaquant Nolan Roux révèle qu’il a décliné une proposition de trois saisons du club du Nord. Dans une interview diffusée sur la chaîne YouTube Addict O Foot et relayée par Le Petit Lillois, il explique avoir préféré honorer sa parole donnée à Saint‑Étienne.
L’offre tardive du LOSC
Le LOSC, club de Lille, a présenté à Roux une prolongation de trois ans, avec des conditions financières jugées avantageuses. Cette proposition est arrivée après le revirement tardif d’Hervé Renard, qui avait initialement indiqué ne pas compter sur le joueur. « Quand j’ouvre, mes yeux ne voient que les chiffres. C’est pour ça que je referme immédiatement », a déclaré Roux.
Roux avait déjà donné sa parole à l’ASSE. Avant même de recevoir l’offre lilloise, il avait signé avec Christophe Galtier et les Verts, confirmant son engagement. Le message de Michel Seydoux est donc arrivé alors que le transfert était déjà acté.
Le revirement d’Hervé Renard
Selon Roux, le technicien du LOSC voulait recruter Jordan Ayew et devait libérer une place dans le secteur offensif. Renard aurait alors, sans l’aval de Seydoux, poussé Roux vers la sortie, admettant plus tard une mauvaise gestion du dossier. Cette décision a scellé le départ du Dogue.
Durant son passage au LOSC, Nolan Roux a totalisé 138 matches, inscrit 37 buts et délivré 17 passes décisives entre 2012 et 2015. Il a ensuite porté le maillot de l’ASSE pendant deux saisons, confirmant son attachement au club.
Hervé Renard n’est resté que quelques mois dans le Nord avant d’être licencié en novembre 2015, peu après le départ de Roux.
Le LOSC pourrait voir Dilane Bakwa gagner du temps de jeu, la blessure et la suspension européenne d’Ethan Mbappé libérant des places. Le club affronte une série de huit matches en 29 jours, ce qui accentue l’importance de la profondeur d’effectif.
En définitive, la parole donnée à Saint‑Étienne a pesé davantage que l’offre financière du LOSC, comme le souligne avec ironie Roux : « Je ne voulais pas revenir en arrière, j’avais donné ma parole ».