Mancini veut transformer le défi France‑Italie en occasion de victoire
À la veille du match de Ligue des Nations contre la France, prévu vendredi à 20h45, le sélectionneur italien Roberto Mancini a rappelé que jouer contre une grande équipe offre la possibilité de la battre. Il a souligné que la rencontre ne sera pas un duel personnel avec Zinédine Zidane, mais un affrontement entre deux équipes historiques.
Ambition et réalités
Mancini a admis que la France est largement favorite et que les Bleus sont en avance sur l’Italie, mais il a insisté sur le caractère « très beau » du match et son utilité pour mesurer les progrès de l’Azzurri. Il a ajouté que, malgré les difficultés, l’objectif reste de réaliser une bonne performance à Paris.
État du groupe et choix tactiques
Le technicien a indiqué que Moïse Kean, blessé, s’est reposé et n’a pas pu jouer à Bursa, où l’Italie a gagné 4‑1. Il a précisé que la sélection évaluera la forme des joueurs le matin du match et que les changements seront moins nombreux que lors de la rencontre turque.
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Parmi les absents, Giacomo Raspadori et Nicolò Zaniolo sont blessés, tandis que neuf joueurs restent à Coverciano, dont Samuele Inacio, Alessandro Romano, Honest Ahanor, Nicolò Cambiaghi, Diego Coppola, Daniele Ghilardi, Eddy Kouadio, Rolando Mandragora et Massimo Pessina. Roberto Mancini a laissé entendre que la composition finale sera confirmée après l’entraînement.
Il a rappelé que la France, dirigée par Zinédine Zidane, compte des joueurs comme le ballon d’or Dembélé, Doué et Olise, tandis que l’Italie s’appuiera sur le gardien Gigio Donnarumma et un système 4‑3‑3, avec la possible inclusion de Pio Esposito, Kean et Seba Esposito en attaque.
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Enfin, le technicien a souligné que le match sera une occasion de montrer la beauté du football et de prouver que l’Italie peut rivaliser avec les meilleures équipes du monde.