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Marc Coucke raconte l'amour à Gentse Overpoort chez Wijste Gentenaar
Lors d’une soirée animée dans l’Overpoort gantois, Marc Coucke était sur le podium du gala annuel du « Wijste Gentenaar », où il a reçu le prix dans la catégorie entreprenariat, au grand étonnement du président du KAA Gent, Sam Baro, qui demandait encore des votes jusqu’au 11 septembre.
Votes pour le Wijste Gentenaar
Le KAA Gent avait, ces dernières semaines, tout fait pour inciter ses supporters à voter pour leurs joueurs et dirigeants favoris. Le club a présenté le « Wijste Gentenaar » comme une remise spéciale pour les Buffalo’s, leurs fidèles partisans. Dans un communiqué de presse, il était indiqué que les votes étaient possibles jusqu’au 11 septembre, avec Sam Baro comme candidat de premier plan.
Dans la catégorie sport, Matties Volckaert et Riet Maes du KAA Gent Ladies ont remporté un prix, puis Florian Vermeersch a reçu le prix pour eux lors du gala mercredi soir. Vermeersch a déclaré : « Je suis fier de pouvoir gagner cela. Pour moi, c’était un peu l’année de la confirmation. » La citation a été confirmée.
Aussi, Tiesj Benoot (personnalité), Isolde Lasoen (culture), le chef‑cuisinier Marcelo Ballardin (culinaire) et le Circus d’Hiver de Gand ont été récompensés. Ces prix faisaient partie du large vote du « Wijste Gentenaar », dans lequel diverses disciplines ont été reconnues.
Le prix de Coucke et histoire d’amour
Lorsque la catégorie entreprenariat a été remise, le prix n’est pas allé à Sam Baro, mais à Marc Coucke, le « homme fort » d’Anderlecht. Ce fut une pilule amère pour les supporters gantois, bien que Coucke soit né à Gand. La victoire a été perçue comme un revirement surprenant dans la rivalité locale.
Lors de son discours, Coucke a raconté comment il a rencontré sa femme dans l’Overpoort gantois. Il a parlé de ses années d’étudiant en tant que pharmacien, à l’époque où Omega Pharma était encore petite et où la pharmacie étudiante à Gand était sponsorisée par le club.
Il a décrit un cantus à la Salamander, où il a rencontré un groupe d’étudiants en pharmacie et en a invité un à la « pharma‑bal » à la Vooruit. « Je lui ai demandé si nous n’irions pas ensemble au pharma‑bal la semaine suivante, » a-t-il déclaré, ajoutant qu’il devait travailler dur pour cela.
Coucke a poursuivi en décrivant une journée « schizophrène » : une réunion matinale à Bruxelles avec dix‑neuf hommes, une femme et un sans plastron, suivie d’une visite d’un nouveau projet de restauration itinérante dans un camion. Plus tard, il a participé à une réunion sur les beachbars à Blankenberge, juste à temps pour remporter le « Wijste Gentenaar » contre Sam Baro.
Il a ri : « Sam, je serais prêt à échanger le trophée contre trois points, sinon ! Bien sûr, je suis heureux de la reconnaissance, je suis un vrai Gantois. » Il a ensuite ajouté : « Sam jouait un match à domicile, j’avais certainement mis mon argent sur lui. »
Le prix reste une pilule amère à avaler pour la communauté gantoise, mais souligne également comment des entrepreneurs locaux comme Coucke continuent d’honorer leurs racines, même lorsqu’ils exercent leur influence en dehors du club.