Maresma sort de l'ombre de Guardiola alors que City affronte le PSG
Enzo Maresca est arrivé sur le banc de Manchester City pour le quart de finale de la Ligue des champions contre le Paris Saint‑Germain sous l’œil attentif de Pep Guardiola, longtemps considéré comme le meilleur entraîneur du monde et qui, selon certains, détient toujours cette affirmation. La première rencontre de l'Italien avec l'équipe française s'est terminée 4‑2, reproduisant le score final de Guardiola, et a signalé un passage de témoin symbolique à Luis Enrique.
Premiers faux pas à la mi‑temps
City a commencé la première mi‑temps avec un milieu trop ouvert, déployant Rayan Cherki en numéro 10 tandis qu'Enzo Fernández se déplaçait en avant, laissant Elliot Anderson isolé. Cette disposition s'est avérée dangereuse face à un milieu de PSG largement considéré comme le meilleur du jeu, renforcé par la chute d'Ousmane Dembélé depuis l'attaque.
Révision à la mi‑temps
À trois buts de retard à la pause, Maresca a effectué trois changements, dont l'entrée du Marocain international de 19 ans Ayyoub Bouaddi aux côtés d'Anderson pour permettre à Fernández plus de liberté de se déplacer. Il a également introduit Iliman Ndiaye à gauche, une décision qui a produit un centre pour le premier but d'Erling Haaland.
Le capitaine Ruben Dias a été remplacé à la mi‑temps malgré sa relation étroite avec Maresca, une décision soulignée par Enrique qui a noté que la prise de risque de City laissait un défenseur en retrait, entraînant le déplacement rapide d'Abdukodir Khusanov d'arrière droit à défenseur central.
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Impact des remplaçants
Le mandat de Maresca compte maintenant dix matchs, avec huit victoires, dont quatre ont été influencées par des remplaçants décisifs. Il a à plusieurs reprises renversé des rencontres en échangeant Cherki – qui a délivré deux passes décisives lors de ses débuts en Premier League contre Bournemouth – contre Ndiaye, un schéma également observé à Old Trafford après le retrait de Phil Foden.
À Anfield, Maresca a introduit Doku tôt, entraînant le deuxième carton jaune de Ryan Gravenberch et une contribution belge à chacun des trois buts de City, dont une frappe spectaculaire en seconde mi‑temps.
Seuls deux buts sont venus des remplaçants sous la direction de Maresca – celui d’Haaland sur le centre de Ndiaye et celui du jeune Ryan McAidoo en Carabao Cup – soulignant son talent pour les changements décisifs.
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Pressions hors‑terrain
Au‑delà de la tactique, Maresca fait face à un avenir incertain alors que 114 décisions d’une commission indépendante se profilent, pouvant affecter son poste et susciter des spéculations sur d’autres fonctions. Pourtant, sa capacité à lire et à modifier les matchs, comme le montre le duel contre le PSG, laisse entrevoir un digne successeur au Catalan Guardiola.