Marseille clame scandale après décision arbitrale sur Gouiri
À la 38e minute du Clasico à Marseille, l’arbitre François Letexier a choisi de ne pas siffler de penalty pour Amine Gouiri contre le PSG après un contact avec le défenseur Désiré Doué, décision qui a déclenché un tollé parmi les supporters de l’OM.
La Direction de l’arbitrage a donné raison à François Letexier, estimant que le geste ne constituait pas faute. Cette validation a immédiatement alimenté les cris de scandale à Marseille. Les joueurs de l’OM ont estimé qu’ils avaient manqué une occasion décisive d’obtenir un penalty en première période.
Analyse officielle de l’arbitrage
Deux jours après le match, la Direction technique de l’arbitrage a publié un débrief sur le site de la FFF. Elle y explique que la décision de ne pas siffler penalty était conforme aux attentes. Selon le rapport, le défenseur parisien n° 14 a simplement dévié le ballon, le déséquilibre de l’attaquant était déjà amorcé avant le contact.
« En avançant sa jambe droite devant l’attaquant marseillais n° 9, dont le déséquilibre était déjà amorcé, le joueur parisien n° 14 a dévié le ballon. Le contact seul ne peut être considéré comme illicite », précise la Direction de l’arbitrage.
L’interprétation officielle considère que Désiré Doué a touché le ballon avant le contact avec Amine Gouiri, et que la chute du joueur marseillais ne suffisait pas à caractériser une faute. Le VAR n’a pas été sollicité pour revoir la décision, malgré les protestations de l’équipe olympienne.
Réactions à Marseille
Jacques Bayle, ancien adjoint de Rolland Courbis et consultant pour Maritima Médias, a critiqué vivement la décision. « Fais ça sur Dembélé ou sur Doué et tu verras s’il n’y a pas penalty… », a-t-il déclaré, illustrant la frustration ambiante.
Le PSG s’est finalement imposé 2-1, mais la Direction de l’arbitrage a confirmé que la décision prise sur le terrain était la bonne. Les médias locaux continuent de débattre de la pertinence du non‑recours à la VAR dans ce type de situation. Le débat reste ouvert parmi les supporters marseillais.
Une décision qui continue d’alimenter les discussions sur l’interprétation du règlement.