Marseille doit vendre trois ou quatre joueurs avant tout recrutement
Trois ou quatre départs sont désormais le critère que Bruno Genesio estime indispensable pour que l’OM puisse accueillir une ou deux recrues, après la défaite à Monaco. Le coach a ainsi presque renoncé à terminer le mercato sans nouveau joueur. En coulisses, Grégory Lorenzi aurait déjà préparé une option, et Tanguy Ndombélé aurait donné son accord.
Genesio proche de la résignation
Bruno Genesio s’est presque résigné à clôturer le mercato sans aucune nouvelle signature. « À partir du moment où on me dit que ça ne sera pas possible, je dois m’adapter », a-t-il déclaré. Il a rappelé que le nombre de départs importe moins que les économies réalisées.
Selon Walid Acherchour, dans l’After Foot diffusé sur RMC, l’OM aurait trouvé un accord avec Tanguy Ndombélé. Le milieu de 29 ans, libre depuis son départ de Nice, connaît parfaitement Genesio, sous les ordres duquel il avait explosé à Lyon. L’accord serait sans indemnité, mais son état physique, limité à treize apparitions la saison dernière, suscite des interrogations.
Profil de Tanguy Ndombélé
Une éventuelle arrivée de Ndombélé représenterait une aubaine pour l’OM, surtout si le club parvient à réduire sa masse salariale. Le joueur, ancien international français, a joué treize matchs la saison passée, ce qui laisse planer le doute sur sa forme. L’information sur Ndombél reste contestée par certains médias.
Marseille doit encore diminuer sa masse salariale avant de pouvoir enregistrer de nouvelles signatures. Genesio a précisé que plusieurs joueurs restent susceptibles de partir, mais le temps presse à l’approche de la fermeture du mercato. Le nombre de départs requis est donc secondaire face aux économies attendues.
Contradictions autour du transfert
Foot Marseille a démenti l’existence de discussions et affirme que Ndombélé n’est pas ciblé par l’OM. Cette version s’oppose à celle relayée par RMC, qui révèle le paradoxe marseillais : Lorenzi travaille sur des solutions pendant que Genesio se prépare publiquement à n’accueillir personne.
Le verrou n’est pas l’absence d’idées, mais la capacité du club à vendre avant l’heure limite. Cette difficulté à liquider des joueurs avant la clôture du mercato reflète les contraintes financières qui touchent de nombreux clubs français cette saison.